-- La figure dans le paysage (Paris 8) » 2011 » mars

Archives mars, 2011

paysages d’ingérences I – les passages

Article publié le : Jeudi 31 mars 2011. Rédigé par : Cindy Theodore

exposition en cours à Synesthésie. paysages d’ingérences I – les passages
à voir !

En voyant Tank Wallpaper, je n’ai pu m’empêcher de penser à Renée Green.


Brigitte Zieger, Tank Wallpaper, 2009, vidéo avec son, 6′


Pierre di Sciullo, la table d’orientation, carte généalogique, 2006

Œuvre superbe ! (que dire de plus ? …) et bien d’autres œuvres à découvrir à Synesthésie.

photos: © CT

 

Némo 2011. 30 mars-9 avril

Article publié le : Mercredi 30 mars 2011. Rédigé par : Liliane



http://www.arcadi.fr/rendezvous/calendrier.php?seance=338
http://www.raster-noton.net/anbb/
http://www.alvanoto.com/

Semaine des arts. exposition au 6b.

Article publié le : Mardi 29 mars 2011. Rédigé par : Gaspard Imbert

Un espace en rénovation, avec de grandes salles. Le 6b est le lieu qui accueille une des premières expositions organisées par des profs de Paris 8 avec leurs étudiants. Enfin !… Des travaux tous différents, des médiums variés. Installations, performances, peinture, photographie. On remarquera que le dessin est bel et bien à la page à travers cette expo ! Vidéo de l’accrochage et travaux sur les blogs de trois étudiants exposants :

http://mmav.tumblr.com/

http://ajoupaajoupa.tumblr.com/

 

Philippe Decrauzat au Plateau -Anisotropy

Article publié le : Mercredi 23 mars 2011. Rédigé par : Cindy Theodore

Actuellement, le Plateau propose une exposition de Philippe Decrauzat.
Voici quelques photos en attendant la vidéo.



infos : Philippe Decrauzat fera une visite  guidée de l’exposition le dimanche 10 avril, gratuit !!!

photos : CT

General Idea : « la forme suit la fiction »

Article publié le : Mercredi 23 mars 2011. Rédigé par : Cindy Theodore

Exposition au MAM de la ville de Paris


AIDS
, 1989

Collectif canadien fondé en 1969 par trois membres : AA Bronson, Felix Partz et Jorge Zontal. General Idea a cessé d’exister en 1994, à la mort de deux des membres.
Ces artistes ont été très productifs et ont utilisé divers médiums.
Des éléments reviennent sans cesse avec une symbolique propre :
-         le caniche : l’artiste
-         la corne d’abondance : l’inspiration
-         ziggurat : les temps anciens
-         le crâne : la mort
-         verre à pieds et tubes à essais : culture et idéologie (où tout n’est pas bon à garder)
-         gélule : le sida
Tous ces éléments sont présents dès l’entrée de l’exposition dans Les Armoiries du Pavillon de Miss General Idea , 40 armoiries sur toiles sont accrochées et sont reconnaissables dans l’ensemble de leur œuvre.
Une fois les marches montées, ça commence. A droite, une toile AIDS que nous allons retrouver tout au long du parcours sous forme de papier peint recouvrant des murs entiers, sur lesquels des photographies de l’époque nous montre ces mêmes affiches dans les rues.

En face, une vidéo Test tube (1979). Ils se moquent volontairement des médias de masse et s’en servent pour exprimer leurs pensées sur les artistes, sur ce monde de l’art. ensuite, le Colour Bar Lounge from the 1984 Miss General Idea Pavillon nous donne un avant goût de ce que nous allons trouver par la suite.
Voici un son pot d’or (de qualité médiocre), pris sur le vif dans l’exposition face au Colour Bar Lounge. L’exposition est divisée en six parties et le visiteur les parcours de manière fluide.
Des caniches empaillées, trois exactement, sont placés sur des grandes toiles sur lesquelles sont peintes des croix bleues, le même bleu d’Yves Klein (son fameux IKB), c’est XXXBlue.


Pour mieux comprendre cette œuvre, il faut voir une vidéo placée un peu plus loin dans l’exposition : Shut the fuck up (1985), 14’07’’. Cette vidéo critique les médias et les rapports qu’ils ont avec les artistes.
Une autre vidéo, troublant nos sens, Double MirrorVideo (1971), 5’30’’, donne une autre image du collectif : la mer, la place, le sable, les sons doux des vagues et ces miroirs interminables…Des extraits de textes, de bandes sons, d’images ponctuent aussi cette visite.


Les œuvres que j’ai beaucoup apprécié sont : Dear General Idea, it I live to be a hundred, I’ll never forgne myself for… (1973) et Skyportraits Chain letter project (1969). Pour la première, il s’agit d’un papier pré-imprimé, qu’il faut découper et plier pour lui donner la forme d’une enveloppe. Une liste de choses avec des cases à cocher doivent être remplies par l’expéditeur. La seconde est très sympathique. Il s’agit d’envoyer des photos , des lettres à des personnes. Tout est indiqué sur les papiers cartonnés.
On constate qu’il y a beaucoup de jeux dans leurs œuvres.
Ils ont fait énormément de fiches de présentation. Elles sont très intéressantes car elles contiennent beaucoup d’informations : qui à pris la photo ou bien dans quel magazine a t-elle était capturée, la date, le lieu, une phrase expliquant la photo, l’image.

Ils ont aussi travaillé sur les médias et ont réalisé de faux écrans de télévisions et en ont recouvert des surfaces importante : les médias occupent une place très importante dans notre société.
Près de la boutique, deux toiles, Untitled, Malboro et Untitled Vantage m’ont étrangement fait penser aux toiles de Shen Fan.


The Boutique from the 1984 Miss General Idea Pavillion
, 1980, collection: Art Gallery of Ontario, Toronto


SHEN Fan , River-C-1-123 , 2001

Ils ont aussi beaucoup travaillé sur l’archéologie et l’architecture, personnellement ça n’est pas la partie que j’ai préféré mais je trouvais la démarche intéressante. En effet, l’humour est toujours dans les parages et c’est délicieux ! Ils poussent leur démarche très loin, inventent un contexte, une histoire à leurs fresques, leurs moulages.
La partie « ménage à trois » laisse le plaisir au visiteur d’observer de nombreux dessins sous verre, entourés par les fameuses toiles noires, avec trois caniches : rose, jaune et  orange fluo.


Ils ont ainsi repris des « piliers » de l’art pour en donner une nouvelle version détonante. Par exemple, la toile de Mondrian dans laquelle ils ont mis les couleurs de la toile AIDS (vert –rouge-bleu) et qui leur permet de faire un pied de nez à l’artiste car ce dernier refusait de mettre du vert dans ses toiles.
Les dernières de leurs œuvres sont empreintes d’émotions je trouve. Deux des membres étant malades, cela se ressent dans leur production et surtout dans Fin de siècle (1994), où trois phoques (les artistes ? ) sont échoués sur une banquise…
L’exposition n’est pas tout à fait fini, nous pouvons voir une installation. Des gélules sont placées sur le mur, elles sont monochromes ou bichromes, en alliant ou pas, le vert, le rouge et le bleu.


Une autre installation P is for poodle, the milky way from the 1984 miss General Idea Pavillon marque le point final de l’exposition. Le visiteur ne peut dépasser la limite blanche au sol alors qu’une pédale nous invite à « press »…Il y a aussi une odeur particulière dans la pièce, la paille sent. La musique est envoûtante. Trois caniches sont dispersés dans l’espace.

 

CT: photos 1/3/8/9 , 23 mars 2011

Malachi Farrell au MAC/VAL

Article publié le : Lundi 21 mars 2011. Rédigé par : Xiaozhi Chen
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http://malachifarrell.com/

Malachi Farrell, un artiste d’origine irlandais qui vit et travaille à Malakoff, il réalise des installations sonores et animés, « situé à mi-chemin entre une forme de sculpture en expansion (type Jason Rhoades) et une forme d’expression spécifiquement urbaine (type théâtre de rue) … Catherine Francblin Artpress, 258, juin 2000 ». Il est très sensible à l’attention des questions sociales et politiques, comme ses références permanentes aux événements traumatisants de notre histoire (assassinat des leaders noirs, drame du Heysel, exécution du couple Rosenberg, exécution d’Odell Barnes, etc). A travers son univers mécanique, électromécanique et sonore, on voit une grande influence de la culture punk et industrielle, dans laquelle l’artiste se baigne lorsqu’il était petit.

Dans Nature Morte où il est principalement question de la peine de mort. « En 1951, aux Etats-Unis, le couple Rosenberg est condamné à la peine capitale, présumé avoir livré à l’URSS des informations concernant la fabrication de la bombe atomique… Retentissent les trois coups… le rideau se lève laissant apparaître un couple sans doute lié pour l’éternité. Leur corps de lauriers (comme pour signifier une époque révolue) semblent ne plus bouger, prostrés à tout jamais sur des trônes terrifiants. Société glorifiée, couronnée de lauriers, elle se pense sans failles et sans contradictions. Et pourtant retentissent de terribles bruits : des portes se referment, des serrures se resserrent, des cris se répètent…murmures douloureux du milieu carcéral figé dans une structure encore très archaïque. Rendant le spectateur voyeur et complice, Les Chaises électriques l’installe dans une position difficile à assumer : l’horrible impossibilité de pouvoir ignorer. Violente confrontation face à une réalité très souvent oubliée. Les Chaises électriques, ou le cynique spectacle de la peine capitale servi par de nouvelles technologies moyenâgeuses. ».

La Gégène est une œuvre de Malachi Farrell de 2007 (achetée par le musée d’Art contemporain du Val de Marne cette même année), il évoque explicitement la guerre d’Algérie à la fin des années cinquante.

Jim Lambie

Article publié le : Lundi 21 mars 2011. Rédigé par : Xiaozhi Chen

http://www.jimlambie.com/


Un artiste d’origine Glasgow, connu par ses sculptures multicolores. En 2005, il a eu le Turner Prize

http://www.tate.org.uk/britain/turnerprize/2005/jimlambie.htm

« Jim Lambie takes the ephemera of modern life and transforms it into vibrant sculptural installations. Working with items immediately to hand, as well as those sourced in second-hand and hardware stores, he resurrects record decks, speakers, clothing, accessories, doors and mirrors to form sculptural elements in larger compositions. Lambie prioritises sensory pleasure over intellectual response. He selects materials that are familiar and have a strong personal resonance, so that they offer a way into the work as well as a springboard to a psychological space beyond.

Lambie’s works are often devised in relation to a specific space, where they are shaped by a series of intuitive and improvisatory decisions. This enables him to work in tune with the qualities of his materials and the parameters of the existing architecture. »

Il travail souvent avec du ruban adhésif, pour décorer l’espace des galeries, créer une environnement des rayures multicolores qui transforme la perception des spectateurs.

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Découverte de l’art contemporain de la Hongrie

Article publié le : Lundi 21 mars 2011. Rédigé par : Elek Orsolya

LIBERO ARBITRIO

SÉLECTION DE LA COLLECTION D’ART CONTEMPORAIN IROKÉZ

Visite guidée le 26 mars 2011 à 18h30

dirigée par Orsolya Elek

Constituée de plus de cinq cent œuvres, la collection Irokéz est l’une des plus importantes collections privées dédiées à l’art contemporain hongrois. Elle a été fondée au début des années 1990 par deux hommes d’affaire hongrois, Gábor Pados et Zsolt Pajor.

Notre sélection a pour fil conducteur le conceptualisme pour vous guider dans l’art hongrois des vingt dernières années. Les œuvres présentées dans la première partie de l’exposition (Salon Kertész) traitent de la problématique de la culture postcommuniste et de la quête identitaire de l’art. La deuxième partie de l’exposition (Galerie Vasarely) propose des exemples plus méditatifs de l’art post-conceptuel, des œuvres nées de la rencontre entre art et métaphysique.

L’entrée est libre.

 

 

 

 

 

 

 

Institut hongrois de Paris

92 Rue Bonaparte, 75006 Paris, France

M4 Saint-Sulpice / M12 Rennes / M10 Mabillon

www.instituthongrois.fr

Renée Levi au Credac – Ivry

Article publié le : Jeudi 17 mars 2011. Rédigé par : Cindy Theodore

L’exposition en cours au Credac est consacrée à Renée Levi.Vous pouvez y voir de grandes toiles montées sur châssis et de tout petits formats. Ces derniers, sont tout simplement des pages extraites (« dérobées » par Renée Levi) de carnets déposés à disposition des clients  dans des magasins pour que les personnes testent leurs stylos avant de les acheter. Ainsi, ils griffonnent des traits, traces des lettres. Un peu à la manière d’un grafzine, chacun y laisse son empreinte, sa trace. L’artiste se les approprie en les signant « ée » (référence à Ren »ée »). La manière de les exposer est intéressante :  la page est coincée entre deux plaques de plexiglas. Le visiteur peut passer devant sans y prêter attention puisque les grandes toiles sont très imposantes.

Une vidéo sur cette exposition  sera prochainement mise en ligne.

Photos : CT

Jean Renaudie – Ivry

Article publié le : Jeudi 17 mars 2011. Rédigé par : Cindy Theodore

Lors de notre visite au CREDAC à Ivry, j’ai eu le plaisir de voir – revoir, des bâtiments ressemblant fort à ceux de l’architecte Renée Gailhoustet dans le quartier de la Basilique à Saint-Denis. L’ouvrage d’Ivry est dû à son mari, Jean Renaudie.


Ivry, mercredi 17 mars 2011, photo: CT


Basilique, Saint-Denis, 2010-2011, photo: CT