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Amar KANWAR – au centre Pompidou

Article publié le : Jeudi 14 juillet 2011. Rédigé par : Cindy Theodore

Actuellement au centre Pompidou, l’exposition Paris-Delhi-Bombay nous offre une vue de l’art contemporain indien et de ces influences sur la scène française.

Nous intéressant cette année aux livres, Amar Kanwar propose dans cette exposition une œuvre que je trouve superbe: The Counting Sisters and Other Stories (2011). Un vidéo projecteur projette des vidéos sur la page de droite, que le visiteur tourne à son rythme (il n’y a pas d’interactivité, la vidéo se déroule « normalement », que l’on tourne la page ou pas) et le texte du conte se trouve à gauche (en anglais). La vidéo contient du son.

The Counting Sisters and Other Stories (2011), Amar Kanwar, au Centre Pompidou

The Counting Sisters and Other Stories (2011), Amar Kanwar, au Centre Pompidou

Photos CT

Le magazine DE sur Ipad

Article publié le : Lundi 27 juin 2011. Rédigé par : Liliane

Mr. Nagahara enseigne  l’ »interaction design » à Tama University. Il a commencé récemment le magazine de sur Apple Store.
http://itunes.apple.com/jp/app/quarterly-inaugural-preview/id432832166?mt=8&ls=1

http://epublishing.jp/en/

Le contraste entre le sujet sur l’histoire du livre traditionnel japonais et le support de lecture hi-tech est très intéressant!, selon Nana Omi.
On imagine très bien une translation très fluide entre le livre d’artiste et le livre sur ipad.

Lust, le studio de graphisme et de design interactifs

Article publié le : Lundi 27 juin 2011. Rédigé par : Liliane

A lire le bon article de Hui Li, sur l’OdNM
http://www.arpla.fr/odnm/?p=12195
à propos du site du studio de graphisme et design interactifs, Lust http://lust.nl/

Orsolya Elek. irôte-tchomaux (iratcsomó)

Article publié le : Vendredi 27 mai 2011. Rédigé par : Elek Orsolya

irôte-tchomaux (iratcsomó)

On tient à la main des feuilles imprimées, collées, tissées, fixées de quelques manières les unes aux autres. On regarde la lumière se reflétant sur la surface des feuilles plus ou moins blanches. On lève la main, on tient entre les doigts une pièce de ces feuilles pour changer la vue, la page, le contenu et pour avancer dans la lecture. Livre, il s’appelle.
Ou bien on ne tient aucune des feuilles imprimées et fixées les unes aux autres de n’importe quelle manière que ce soit mais on tient ce qu’on veut. Un souris par exemple. On regarde un quadrilatère éclatant, plus ou moins blanche qui nous permet d’accéder au contenu visuel du … du fichier, il s’appelle. Livre ou fichier, les deux médias se ressemblent du point de vue du « spectacteur » sans la participation active duquel l’avancement de la lecture est bloqué. Il faut lever le bras, bouger le « sourcis », taper le « claviature », toucher la page et la tourner. Et, par son acte, le spectateur est aussi participant actif du livre ou de l’album ou du fichier numérique parce qu’il décide en sa liberté quand il tourne la page. Il peut aussi décider de nombreux d’autres détails de la lecture. Ainsi libre à lui de prendre une position dans l’espace et dans le temps, choisir son rythme, son entourage, prendre conscience des bruits autour de lui ou essayer de les ignorer, mettre de la musique de style quelconque; arrêter et reprendre la lecture plus tard, la recommencer même après des années, etc. Elle est infinie, la liste des aspects sur lesquels l’auteur ne peut pas avoir une influence.

Le médium du vidéo permet à l’auteur de définir plusieurs parmi ces caractéristiques importantes de la perception du livre. Ce que je trouvais primordial parmi ces aspects de la lecture sont les suivants: le temps qui est consacré à regarder une images, le rythme par lequel se suivent les pages; l’ordre des pages; la possibilité de retourner ou avancer tout en ignorant quelques autres pages; mélanger les pages et les images comme se mêlent parfois dans la tête après une longue lecture; définir la musique et le temps de la lecture. Le rôle du spectateur est passif dans ce cas. Beaucoup plus passif que dans d’autres cas. Cela n’est pas pour lui faire mal. En gouvernant ces aspects, les effets de mon travail peuvent être dirigés pour la faveur du « spectacteur ».

Par la naissance du livre numérique de nombreux avantages ont été découverts parmi lesquels se trouvent des raisons financières, économiques, etc. mais en même temps de nombreux nouveautés esthétiques ont pu entrer dans le processus de la création et ainsi l’enrichir. Dans mon travail actuel je cherche à diriger le lecteur dans son acte d’une manière beaucoup plus précise par rapport aux possibilités de la lecture classique. Je cherche à définir la perception du «livre» le plus précisément possible. Du point de vue du spectateur, il peut paraître être limité dans son acte. Cependant ce n’est pas à le frustrer ou à l’emprisonner que je recherche mais à lui fournir tous les éléments nécessaires pour comprendre et à ressentir ce que je tentais d’exprimer.
J’ai travaillé avec les images de printsceen que j’ai enregistrées depuis mon ordinateur dès mon arrivée à Paris. Les sept mois qui se sont déroulés depuis septembre 2010 sont une période confuse et dure pour moi. Les raisons sont plutôt personnelles. Elles ne sont pas liées aux questions de l’immigration et de l’émigration. Je ne cherche nullement pas à parler de la situation des étrangers en France ou de leurs problèmes d’intégration. Cependant ces questions m’ont également rencontrée. Les deux problématiques qui sont entrées dans mon travail sont les questions de la langue et de l’identité. Le mélange des sons, des morcaux de musique avec des paroles hongroises, françaises et anglaises m’ont aidé à exprimer la confusion linguistique à laquelle je me confronte quotidiennement. Les images sont alors plus personnelles et montrent des états mentaux. Elles sont des autoportraits indirects. Le fait de travailler avec les printsceens souligne le caractère de notre société moderne, la vitesse de la vie et le flux des images. Ce sont des caractéristiques les plus importantes et les plus influantes de mes expériences parisiennes. Parfois le temps me manque. Le temps pour s’arrêter, pour voir, penser et sentir. Le temps pour manger et pour digérer.
La vitesse de la ville m’impressionne et m’étrangle. Ce sont des sentiments de base dont la vidéo cherche à parler. Je publie les images originaires sous forme de pdf – je propose également une chanson pour cette lecture (cliquer ici) – pour donner la possibilité de consulter les images plus profondément et de découvrir ainsi les détails qui ne sont pas visibles à la première vue.

http://www.vimeo.com/24109009

Amsterdam Art/Book Fair 2011. 14 & 15 mai.

Article publié le : Jeudi 12 mai 2011. Rédigé par : Liliane


http://www.amsterdamartbookfair.com/

Régis Jauffret. L’écrivain de Twitter

Article publié le : Lundi 9 mai 2011. Rédigé par : Liliane

Régis Jauffret. «Sans doute le meilleur écrivain de Twitter»

http://www.arpla.fr/canal20/adnm/?p=2706

Lothar Baumgarten à la Galerie Marian Goodman

Article publié le : Jeudi 28 avril 2011. Rédigé par : Xiaozhi Chen

L’artiste Lothar Baumgarten présente son œuvre Fragmento Brasil à la Galerie Marian Goodman jusqu’au 21 mai. Six projecteurs de diapositives synchronisés groupés en trois paires, deux projecteurs individuels additionnels, un total de 648 images projetées, trois sources visuelles et quatre versions créent une ambiance multiple culturelle…

http://www.mariangoodman.com/exhibitions/2011-04-09_lothar-baumgarten/

Livres en ligne : le point technique

Article publié le : Mardi 5 avril 2011. Rédigé par : Déborah Jean

*** Cet article fait écho à la petite présentation sur les visionneuses en ligne faite au début du semestre. Mea culpa pour le retard de publication… ***

Le sujet était donc :
Comment présenter un livre sur un site web ?

Possibilité 1 : le lien, proposant de télécharger le pdf
Possibilité 2 : le pdf intégré dans la page web
Possibilité 3 : le pdf animé dans la page web
Possibilité 4 : le livre multimédia

A// Convertisseurs (niveau 2)
Visionneuses de pdf simples :
Créent un fichier flash (.swf) à partir d’un pdf – qu’il faut ensuite intégrer dans un site web. Pas grand intérêt par rapport au téléchagement d’un fichier pdf, sauf en cas d’intégration dans un contexte particulier ou pour permettre plus d’immédiateté (pas besoin de télécharger le pdf sur le disque dur pour le lire)
swftools (win/linux) : pdf2swf
logiciel / nécessite donc un hébergement pour publier le fichier (certaines plateformes blog sont compatibles)

Mais on peut aussi « habiller » le fichier pdf pour rendre sa présentation plus attractive – par des animations imitant les gestes que nous avons avec le livre physique, ou par des fonctionnalités étendues – voire « dépassant » le livre physique – par l’intégration de multimédia.

B// Pageflips (niveau 3)

1) Les services web – « communautés »
On upload (charge) un document PDF sur le site d’une des plateformes citées, et elle nous crée automatiquement une visionneuse en flash avec des effets (« pageflip ») pouvant soit être insérée dans un autre site web soit être consultée directement sur la plateforme (« service hébergé »). L’élaboration, l’interactivité et l’apparence des visionneuses varient selon chaque plateforme [possibilité de zoom, thèmes utilisables, intégration de sons...]

  • Avantages : simplicité (juste un pdf à télécharger), aspect communautaire (entre utilisateurs) avec parfois gestion de collection de documents, favoris, réseaux sociaux, statistiques… Aide grandement à la diffusion.
  • Inconvénients : dépendance vis-à-vis de la plateforme choisie, difficulté à l’insertion dans certains cas – par exemple sur un blog wordpress -, et, généralement, présence de pub si on choisit les versions gratuites.

issuu – the best one amha
calaméo – en français (multilingue), plus grand public  (compatible wordpress par un plug-in)
scribd – aspect « réseau social » très important (// twitter)

2) Outils intégrés
Avantages : plus de simplicité pour qui utilise wordpress (c’est le cas du blog du cours)
plugin wordpress « wp-pageflip »

 

C// Visionneuses multimédia (niveau 4)

Plus complexes à utiliser (manipulation d’un fichier .xml, intégration page par page…), permettent de créer des visionneuses (flash) évoluées à partir d’éléments disparates (page en pdf, image jpg/png, animation flash…) et donc d’aller plus loin que la simple imitation d’un livre physique – par l’intégration de vidéo par exemple.

Du plus simple au plus personnalisable :
Flash PageFlip free version

Dynamic PageFlip
… et son évolution commerciale (plus aboutie mais plus complexe) :
http://pageflip.hu/

Flash Page Flip Pro : très cher, encore plus évolué (permet l’intégration d’éléments dynamiques PHP/SQL…)

  • Avantages : très personnalisable, visionneuse évoluée aux possibilités multimédias intéressantes.
  • Inconvénients : (payant), nécessite quelques connaissances techniques et un hébergement (site perso…)

N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de conseils techniques quant à ces solutions, j’ai eu l’occasion de les expérimenter un peu.

Nous arrivons ici à mi-chemin entre le livre numérique et le site web… Je vous propose d’aller (RE!)voir les articles de Seon, Andra et Cindy (il y en a peut-être d’autres ?) qui partageaient ces sites-livres :

un designer et illustrateur hongkongais
Julian Opie
a Nice Online Magazine
Shangai Reels

PS : si on voit de plus en plus de magazine de graphisme ou de design à feuilleter en ligne, on peut cependant trouver aussi de très vieux (et beaux !) livres, voir par exemple le site de la bnf qui propose des manuscrits moyenâgeux assez exceptionnels : http://expositions.bnf.fr/livres/index.htm

Une carte interactive comme un livre numérique

Article publié le : Samedi 12 mars 2011. Rédigé par : Liliane

Le Titre : «De la Mauritanie à l’Iran, les régimes autoritaires qui peuvent basculer»

http://labs.liberation.fr/organograms/monde-infographie-2011-fev-23-regimes-autoritaires-mediterranee

Mon Livre d’artiste

Article publié le : Dimanche 30 janvier 2011. Rédigé par : Maria Valentin
Image de prévisualisation YouTube

L’eXpreSsion De mon EXPERIENCE…

 

 

Mon projet pour ce cours a été le resultat d’une reflexion sur mon experience ici a Paris.

Je suis Maria Valentin, procedence espagnole, boursiere Erasmus.

Une experience, une nouvelle vie, une autre regard… J’assimile tout ce que je vois, je photographie, je dessin, ou je pense.

Ce livre c’est pour moi une petite fenetre a moi, c’est une regard a la vie de l’auteur dans ce moment-là.

Les techniques sont variables, les formats aussi, et l’organization. Mon libre c’est comme moi-meme, ouverte, qui cherche, qui ne fais pas toujours la meme chose et qui est toujours disposé à trouver une experience differente. À mon avis, c’est comme ça qu’une oeuvre c’est vraiement art quand elle est unie à son auteur, quand elle une partie de cette personne.

ci-joint c’est le video qui montre l’oeuvre au spectateur et quelques images choisis du livre.

Valentin, Maria

num etudiant: 10273465

erasmus Espagne