-- La figure dans le paysage (Paris 8) » «I read»

Pina Bausch

Article publié le : Dimanche 1 mai 2011. Rédigé par : Xiaozhi Chen

En ce moment, il y a deux films sur Pina Bausch, une danseuse et chorégraphe allemande http://fr.wikipedia.org/wiki/Pina_Bausch. Le premier film Pina est un film documentaire en 3D, réalisé par Wim Wenders, l’autre est une pièce d’elle, Les rêves dansants.

Marc-Alain Ouaknin. La phénoménologie du livre…

Article publié le : Dimanche 12 décembre 2010. Rédigé par : Liliane


Monumenta – Anselm Kiefer vu par Marc-Alain Ouaknin


William Henry Fox Talbot, Scène dans une bibliothèque (Planche VIII de l’ouvrage The Pencil of Nature, 1844).
Lien > http://www.arpla.fr/canal2/archeo/livre/foxTalbot.html

Xu Bing et ses livres

Article publié le : Vendredi 22 octobre 2010. Rédigé par : Xiaozhi Chen

http://en.wikipedia.org/wiki/Xu_Bing

Un artiste d’orgine chinois, XU Bing né en 1955. Il est entré dans le département de gravure de l’Académie centrale des Beaux-Arts de Pékin où complété son baccalauréat de 1981 et est resté comme un instructeur, gagnant sa maîtrise en 1987. En 1990, sur l’invitation de l’Université de Wisconsin-Madison, il a déménagé aux États-Unis. Xu est actuellement le vice-président de la CAFA.

http://xubing.wordpress.com/
http://www.xubing.com/

Le Livre du Ciel est un livre illisible, même pour l’artiste. Au contraire, le Livre de la Terre est un livre compréhensible pour tous. XU Bing dit: « … Mes deux livre sont completment différents. Ils sont abordable pour n’importe quel lange ou n’importe quel étucation, ils sont égaux pour chacun. Le Livre du Ciel exprime mon regret face à la régression de notre écriture, mais dans le Livre de la Terre, il s’agit d’une langue pour tous… »
Du Ciel à la Terre, de l’interrogation des valeurs de la langue à la recherche d’un niveau sans langue et sans frontière. Proposer, partager toutes les cultures, l’art de XU Bing ne quitte jamais la signification du langage et le sens du livre.

Voici un texte sur XU Bing en français sur : http://transtexts.revues.org/index82.html
Pour citer cet article : Référence électronique, Evelyn Nien-Ming Ch’ien, « Chinglais : l’art de Xu Bing », Transtext(e)s Transcultures 跨文本跨文化 [En ligne], 2 | 2007, mis en ligne le 11 juin 2009, Consulté le 26 octobre 2010.

« L’idée semble simple, mais son « exécution » a pris plusieurs années. Vers la fin des années 1980, Xu Bing travailla pendant cinq ans, manipulant, enlevant ou ajoutant certains de leurs appendices à plus de 4000 caractères chinois, pour leur ôter leurs caractéristiques de signes compréhensibles de la langue chinoise. Il a ainsi créé ce qu’il appela le «tianshu », livre (shu) du ciel (tian). Grâce à ce procédé, il tuait en quelque sorte, la langue chinoise et sa calligraphie dans son projet artistique. Cette véritable« exécution » est devenue publique en un objet d’art exposé au monde en 1988. Le germe de son idée pourrait bien trouver son point d’origine dans son amour de l’art, de la langue, et puiser à l’influence de sa vie quotidienne sous la révolution culturelle chinoise.

La révolution culturelle fut également une révolution linguistique pour la Chine, au cours de laquelle les caractères simplifiés ont été popularisés par Mao. Pour Xu Bing, graphisme et langage se sont donc entremêlés pendant son jeune âge. Adolescent dans les années 1960, il est un avatar de la Révolution Culturelle. Enrôlé jeune dansles Gardes Rouges, sa tâche consistait à composer des bannières pour la propagande. Ironiquement, la calligraphie qu’il créa au service de la révolution est l’héritage culturel de son père, historien de l’université de Pékin, démis lors de la révolution et envoyé en camp de travail. Les créations propagandistes de Xu Bing se donnaient pour ambition de transformer les caractères en art, en combinant par exemple quatre caractères pour créer une pièce d’art folklorique … »

Francis Alÿs: A story of Deception

Article publié le : Vendredi 15 octobre 2010. Rédigé par : Liliane

Francis Alÿs: A story of Deception à Bruxelles au centre Wiels à Bruxelles.
09.10. 2010 – 30.01.2011
Un deuxième voyage d’études possible en janvier pour la fin de semestre dans un Bruxelles glacé. Les films dessinés d’animation de cet artiste et leur mise en installation entre parfaitement dans notre sujet.


A Thin Green Line

http://www.wiels.org/site2/event.php?event_id=162&&PHPSESSID=13f805ecd2056f7f1f37579bc0e8b1ed

Lien vers des articles où nous avons déjà parlé de Francis Alÿs

17. GPS Movies de Daniel Sciboz & Soundwalks de Janet Cardiff:
Francis Alÿs, l’anti-figure du flâneur urbain baudelairien? «Francis Alÿs s’inscrit dans la quotidienneté de Mexico. En marchant, il devient au passage celui qui ne cesse de prendre de l’avance et met ses pas dans ceux des autres; il devient celui qui ’suit de près’ le monde qui l’entoure. La ville s’offre comme un laboratoire de formes à disposition, [c'est la version urbaine sans explosifs de Roman Signer]». Jean-Max Colard ( Histoire rapide de la promenade, § 1).
Francis Alÿs, par Elsa Durieux :
L’artiste en appelle ainsi à « une pratique d’interprétation active par le public, chargé de donner à l’œuvre son sens et sa valeur sociale »

Ben Patterson // THE THERAPEUTIC, one hundred – actions poems

Article publié le : Jeudi 14 octobre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Comment filmer un livre ? et plus précisément, un livre d’artiste ?

Ben Patterson (du mouvement Fluxus, voir  un de mes autres articles s’y référant  ou celui de L.T.) a tenté l’expérience en 2009. Ses dvds ont été vendus dans la rue et grâce à internet, vous allez pouvoir voir  ce qu’il contenait :

http://www.vimeo.com/6952422

CT

Livres pixellisés

Article publié le : Lundi 11 octobre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Rashid Rana expose en ce moment au musée Guimet (dans les collections permanentes). Voici sa vision des livres… amusante et angoissante  à la fois. Amusante car nous sommes trompés lorsque nous voyons les livres de loin et que nous nous rendons compte que ce sont de faux livres. Angoissante car justement, ce ne sont pas des livres, on ne peut pas les ouvrir et y jeter un œil, ni savoir de quoi ils parlent car les couvertures sont fortement pixellisées… L’effet plastique est très intéressant.


photos : CT, le 11/10/2010, musée Guimet

CT

Modèles de livres-albums virtuels.

Article publié le : Lundi 4 octobre 2010. Rédigé par : Liliane


Ces revues et magazines sont édités sous les modèles proposés par ISSUU.


Autres modèles de magazines et livres virtuels sur BCCKS

Liens
Emission L’avenir du livre : le tout numérique ou le papier malgré tout ? avec Bruno Patino et Gilles Haeri
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/ethique/index.php
Rapport Patino
http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/albanel/artpatino.htm

Cours de Chartier au Collège de France « Qu’est-ce qu’un livre ? »
http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/eur_mod/audio_video.jsp

Livre numérique-Zhenchen Liu

Article publié le : Samedi 11 septembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

L’artiste LIU Zhenchen a récemment changé la conception graphique de son site. Celui-ci prend désormais la forme d’un livre numérique. Il faut « tourner » les pages pour voir une partie de son travail.

Vue du site, LIU Zhenchen

http://zhenchen.free.fr/zhenchen_liu.html

ct.

VOLUME, Revue d’art contemporain sur le son

Article publié le : Mardi 27 juillet 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

« VOLUME n’est ni une revue musicale, ni une revue d’art sonore, mais envisage le son du point de vue des arts plastiques. Si l’histoire des relations entre le son et l’art n’est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d’un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, VOLUME entend constituer une plate-forme d’observation et d’analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.
Ce premier numéro interroge les frontières souvent troubles entre l’art sonore et l’art contemporain intégrant le son comme médium ou simple référent. Il en aborde par ailleurs la dimension figurative à travers ses représentations picturales, photographiques ou sculpturales pouvant se démarquer, par leur mutisme, de considérations strictement sonores. Enfin, certains textes en explorent la dimension temporelle. Autant d’orientations qui laissent entrevoir l’étendue des territoires mêlés du son et des arts plastiques.

Sommaire :

Analyses :
“Une brève histoire de l’art sonore” par Rahma Khazam
“L’Art sonore, un art fortifié” par Bastien Gallet
“Notes sur Pendulum Music de Steve Reich” par Christophe Gallois
“Une Forme sans forme” par Mathieu Copeland
“Le Son dans le cinéma des artistes” par Alexandre Castant
“Focus” sur Leslie de Philippe Decrauzat, par Matthieu Poirier

Monographies :
Laurent Montaron par Anne-Lou Vicente, Su-Mei Tse par Magali Lesauvage, Georgina Starr par Yann Chevallier, Joachim Schmid par Joël Vacheron

Entretiens :
Sébastien Faucon, Kerwin Rolland, Charlemagne Palestine

Interventions d’artistes :
Nicolas Fenouillat, Dominique Petitgand, Jérôme Poret, Samon Takahashi »[1]

Lien facebook de la revue :

http://fr-fr.facebook.com/group.php?gid=121026824595149


[1] http://www.mainsdoeuvres.org/article931.html

Digimag, magazine milanais de culture digitale

Article publié le : Samedi 26 juin 2010. Rédigé par : Liliane

http://www.digicult.it/digimag_eng/