RINUY Paul-Louis
Atelier d'écriture et de recherche (M1)
Annuel
Lundi
12h-15h
M1
EC conception du projet de recherche
UE Projet

Cet atelier théorique accompagne les étudiants dans leur travail de master et vise à les aider à élaborer et construire leur projet de recherche puis leur mémoire de master en M1. Il permet à chaque étudiant de situer sa propre recherche au sein du Parcours Art Contemporain et Sciences humaines, dans ses spécificités par rapport à l'esthétique, l'histoire du temps présent et l'anthropologie de l'art contemporain et demande un travail régulier au fil des séances . paul.louis.rinuy@gmail.com


RINUY Paul-Louis
Atelier d'écriture et de recherche (M2)
Annuel
Lundi
12h-15h
M2
EC Situer sa recherche
UE Spécialisation

Cet atelier théorique accompagne les étudiants dans leur travail de master et vise à les aider à élaborer et construire leur projet de recherche puis leur mémoire de master en M1. Il permet à chaque étudiant de situer sa propre recherche au sein du Parcours Art Contemporain et Sciences humaines, dans ses spécificités par rapport à l'esthétique, l'histoire du temps présent et l'anthropologie de l'art contemporain et demande un travail régulier au fil des séances . paul.louis.rinuy@gmail.com


Grisey Raphaël
Construire des archives d'images depuis les marges
1er semestre
Intensif
9h-15h
M1
EC Développement du projet
UE Projet

En partant de la présentation de mes recherches artistiques et collaborations au long terme avec Bouba Touré Semer Somankidi Coura, une Archive Générative, autour des archives et des histoires de la coopérative agricole panafricaine de Somankidi Coura au Mali fondé en 1977 par d’ancien militants travailleurs immigrés d’Afrique de l’Ouest, et de l’archive photographique de Bouba Touré autour des diasporas du bord du fleuve Sénégal en particulier, le cours abordera un ou plusieurs des aspects suivants : _Cartographier et décrire une position dans les discours autour de « l'archive » et des pratiques archivistiques, en termes théoriques, mais aussi pratiques et matériels. _Développer une critique des archives coloniales et étatiques, et comment l'activisme artistique peut intervenir dans les structures institutionnelles existantes ou créer des alternatives. _Considérations éthiques concernant la création d'archives d'images dédiées aux histoires marginalisées – en général, celles des pays du Sud ou celles liées aux questions d'écologies décoloniales. _Pratique de création, de conservation et de diffusion collaboratives d'archives d'images – entre individus, mais aussi entre collectifs et/ou organisations, grands et petits, dans des contextes très différents


DE SMET Catherine
Design graphique : pratique + critique
2e semestre
Mardi
15h30
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

Ce cycle de conférences proposé par Catherine de Smet (Paris 8) et Philippe Millot (Ensad), a pour but d’offrir une vision étendue du design graphique — de ses pratiques et de sa fabrique — comme champ de connaissance et de réflexion. Les invité.e.s traitent chacun.e d’un sujet lié à leur travail, en montrant comment celui-ci se développe et comment s’articule leur discours. Les conférences sont ouvertes à tous. Le cours permet une validation d’EC en L3, avec la rédaction d’un article problématisant les questions abordées dans les conférences. Programme 2026 : 18H30 Calendrier spécial: Lieu: ENSAD: 31 rue d’Ulm, 75005 Paris


IMHOFF Aliocha
Ecologie des arts et des médias (cycle de conférences, MIP)
Annuel
Mardi
18h-22h
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

Nous nous sommes réveillés sans même les mots pour crier. L’art et le langage à rebours des Big Delete. Depuis fin janvier 2025, un décret surnommé l’« Abrogation Woke » a pour ambition de rendre impossible le financement public de recherches universitaires qui utiliseraient des mots tels que « climat », « femme », « biodiversité », « inclusion », « LGBT », (…). Surnommé « Big Delete », de nombreuses pages de la Maison Blanche et du Département d'État des États-Unis affichent désormais « Erreur 404 », en lieu et place de pages consacrées au changement climatique et/ou à des politiques d’inclusion. 28 mots sont ainsi proscrits des formulaires administratifs aux Etats-Unis auxquels s’ajoutent 120 autres censés disparaître des pages internet et des projets soutenus par la National Science Foundation (agence indépendante du gouvernement dont la mission est de soutenir la recherche). L'enjeu de ce cycle de conférences et interventions serait d'amorcer un répertoire de réponses possibles depuis les champs des arts, des humanités et des lettres en mobilisant des formes possibles pour une poésie balistique contemporaine. Liste des invités en cours. Calendrier spécial: Mardi 4 novembre 2025 - 18h-22h Mardi 25 novembre 2025 - 18h-22h Mardi 9 décembre 2025 - 18h-22h Mardi 27 janvier 2026 - 18h-22h Mardi 17 février 2026 - 18h-22h Mardi XX mars 2026 - 18h-22h (en attente) Mardi XX mars 2026 - 18h-22h (en attente) Mardi 14 avril 2026 - 18h-22h


DA COSTA Valérie
Femmes artistes-Artistes femmes aux XXe et XXIe siècles
2e semestre
Mercredi
17h-20h
M2
EC Renforcement
UE Spécialisation

Invisibilisées, très souvent marginalisées, ce cours aborde la place des artistes femmes dans l’art des XXe et XXIe siècles. Il s’agira d’étudier leur formation, leurs conditions de monstration et de diffusion de leur travail en convoquant tout autant des analyses historiques que des travaux actuels (sociologiques, historiques…) sur cette question qui est au cœur des enjeux et des débats artistiques et sociétaux d’aujourd’hui. Ce cours est ouvert aux doctorant.es


CREISSELS Anne
Figures du corps contraint entre arts visuels, danse et performance (M1)
2e semestre
Mardi
15h-18h
M1
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Corps contraints, postures forcées, attributs ostentatoires, mécanique implacable, débordements pathologiques : ces figures, particulièrement visibles dans les pratiques performatives, renvoient à de nombreux mythes dont la littérature, la danse et les arts plastiques se font l’écho. Objets du mouvement, objets en mouvement à la place des corps : que nous disent ces artifices, ces simulacres, sur les corps qu’ils masquent, entravent, remplacent ou imitent ? Que révèlent ces extensions, ces attributs, ces fac-similés, sur les constructions identitaires relatives au corps ? Qu’expriment-ils du corps que le corps seul ne peut formuler ? À travers l’analyse de formes artistiques hybrides, à la frontière des arts visuels et des arts vivants, et l’étude de textes fondateurs, on s’interrogera sur le caractère prétendument « naturel » de certains gestes et sur le potentiel émancipatoire d’une mise en jeu de la contrainte.


CREISSELS Anne
Figures du corps contraint entre arts visuels, danse et performance (M2)
2e semestre
Mardi
15h-18h
M2
EC Renforcement
UE Spécialisation

Corps contraints, postures forcées, attributs ostentatoires, mécanique implacable, débordements pathologiques : ces figures, particulièrement visibles dans les pratiques performatives, renvoient à de nombreux mythes dont la littérature, la danse et les arts plastiques se font l’écho. Objets du mouvement, objets en mouvement à la place des corps : que nous disent ces artifices, ces simulacres, sur les corps qu’ils masquent, entravent, remplacent ou imitent ? Que révèlent ces extensions, ces attributs, ces fac-similés, sur les constructions identitaires relatives au corps ? Qu’expriment-ils du corps que le corps seul ne peut formuler ? À travers l’analyse de formes artistiques hybrides, à la frontière des arts visuels et des arts vivants, et l’étude de textes fondateurs, on s’interrogera sur le caractère prétendument « naturel » de certains gestes et sur le potentiel émancipatoire d’une mise en jeu de la contrainte.


KOPP Maren
Films de femmes ? (M1)
Annuel
Lundi
15h-18h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Nous allons nous intéresser aux films des réalisatrices (Akerman, Arzner, Deren, Duras, Guy, Lupino, Ottinger, Varda...), mais aussi à des réalisateurs qui ont fait des films sur les femmes (Antonioni, Cukor, Naruse, Ozu, Ophuls, Rossellini, von Sternberg…). Nous allons aborder ces films à partir des écrits de quelques critiques de cinéma qui se sont particulièrement intéressé.e.s à ces réalisatrices et réalisateurs et qui ont marqué la culture cinématographique du 20ème siècle, mais aussi tisser des liens entre le cinéma, la littérature, la philosophie. Il sera en outre question de l’utilisation féministe de la vidéo dans les années 1970 et après - notamment autour du collectif Les Insoumuses (Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, Ioana Wieder et Nadja Ringart) qui a fortement marqué l’histoire des festivals de « films de femmes »


KOPP Maren
Films de femmes ? (M2)
Annuel
Lundi
15h-18h
M2
EC Renforcement
UE Spécialisation

Nous allons nous intéresser aux films des réalisatrices (Akerman, Arzner, Deren, Duras, Guy, Lupino, Ottinger, Varda...), mais aussi à des réalisateurs qui ont fait des films sur les femmes (Antonioni, Cukor, Naruse, Ozu, Ophuls, Rossellini, von Sternberg…). Nous allons aborder ces films à partir des écrits de quelques critiques de cinéma qui se sont particulièrement intéressé.e.s à ces réalisatrices et réalisateurs et qui ont marqué la culture cinématographique du 20ème siècle, mais aussi tisser des liens entre le cinéma, la littérature, la philosophie. Il sera en outre question de l’utilisation féministe de la vidéo dans les années 1970 et après - notamment autour du collectif Les Insoumuses (Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, Ioana Wieder et Nadja Ringart) qui a fortement marqué l’histoire des festivals de « films de femmes »


MULLER Félix
graphisme.design
Annuel
Jeudi
18h-21h
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

Chaque semestre, ce cycle de conférences présente trois personnalités du design graphique et de la typographie dont le travail se fait remarquer. Il leur donne l’occasion de présenter leurs projets et leurs partis pris. Un commentaire critique est à rédiger pour chaque intervention. Calendrier spécial: Les dates des conférences sont publiées sur le site https://graphisme.design et sur www.instagram.com/graphismepointdesign Inscriptions (nom, prénom, numéro d’étudiant.e, niveau, e-mail) par e-mail à l’adresse : conferences@felixmuller.com


DE SMET Catherine
Histoire et critique du design : laboratoire (M1)
2e semestre
Mercredi
15h-18h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Ce séminaire annuel en 2025-2026 sera mené conjointement par Emanuele Quinz et Catherine de Smet. Il impliquera les étudiant.e.s dans une réflexion collective sur le design sous ses multiples formes : du design graphique au design d’interface, du design d’objet aux pratiques spéculatives et éco-sociales. Des invité.e.s — historien.ne.s, théoricien.ne.s et praticien.ne.s — viendront partager leurs recherches et l’on s’interrogera avec elles et eux sur les perpectives critiques qu’ouvrent leurs travaux. En partenariat avec des institutions muséales, ce séminaire, conçu comme un laboratoire, prélude à la création du parcours de Master « Histoire et critique du design » qui ouvrira en 2026. Calendrier : précisions à venir. Précisions à venir. Places limitées. Inscription préalable impérative : adressez un message de demande, dans lequel vous vous présenterez et expliquerez votre motivation (objet du message : demande d’inscription Séminaire Design). Envoyer à : Emanuele Quinz (equinz@univ-paris8.fr) et Catherine de Smet (catherine.de-smet@univ-paris8.fr). Vous recevrez en temps utile une réponse vous indiquant si votre inscription a été possible ou non.


NUR GONI Marian
Histoires (inquiètes) de collections : réseaux de relations, noeuds de questions
Annuel
Mardi
9h-12h
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

Au cours de ce cycle de rencontres, nous explorerons, avec des chercheur.e.s et artistes invité.e.s, l’histoire de collections (d’images, d’objets dits ethnographiques mais aussi de “spécimens naturels”, plantes et animaux) de la période coloniale à la période post-coloniale, prises entre les mailles de relations sociales et de rapports de pouvoir. Ce faisant, il s’agira de reconnecter ces histoires et les savoirs, pratiques et institutions qu’elles impliquent, à des questions du présent (legs de l’histoire coloniale, enjeux environnementaux, demandes de réparations ou restitutions). Calendrier spécial: 1ère séance - 4 novembre 2025 2ème séance - 18 novembre 2025 3ème séance - 9 décembre 2025 4ème séance - 27 janvier 2026 5ème séance - 10 février 2026 6ème séance - 3 mars 2026 7ème séance - 17 mars 2026 8ème séance - 31 mars 2026(file: programme_cycle-de-conferences_2025-2026.pdf)


Villa Charles
Identité visuelle : La Clairière
1er semestre
Mercredi
9h-12h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Comment prolonger le projet d’une institution culturelle par le graphisme, au-delà de ses murs ? Cet atelier pratique propose une initiation à la conception d’identités visuelles à travers un cas concret, celui du nouvel espace d’exposition de l’Université Paris 8 : La Clairière. Nous envisagerons cette identité comme un espace d’expérimentations graphiques et conceptuelles, en considérant l’image comme un matériau vivant, traversé par le temps et la lumière. Nous questionnerons les conditions de diffusion des images et le rôle du designer dans la construction de notre environnement visuel, en lien avec les enjeux écologiques et politiques contemporains. Les étudiant·es mèneront une étude du contexte, des contraintes, des moyens de production disponibles ainsi que des analyses d'identités visuelles déjà existantes. Au fil du semestre des graphistes professionnel·les interviendront pour présenter leurs travaux et échanger avec les étudiants. Iels travailleront individuellement ou en équipe à la création d’un langage graphique cohérent capable de se déployer sur une multitude de supports, en explorant notamment les questions de typographie, de composition et de narration visuelle.


RACTLIFFE Jo
Landscape and photography
2e semestre
Intensif
M1
EC Développement du projet
UE Projet

Le workshop de Jo Ractliffe, organisé à l’occasion de l’exposition de son travail au Jeu de Paume, interroge la « photographie de paysage », entendue, depuis Kant, comme une catégorie esthétique (Rancière 2020) mais aussi, comme une formation sociale (Cosgrove 1998) et comme une entité performative (Mitchell 1994). Son travail photographique sonde l’empreinte sensible des guerres coloniales, en Afrique du Sud et en Angola. Ses explorations formelles (caméras en plastique, sujet dissimulé, regard furtif, séquences « pellicule ») jouent avec la représentation et ses conventions. L’urgence, le hasard et l’accidentel, heurtent la rigidité des cadres de l’idéologie raciale instaurée par le régime d’apartheid (Crossroads 1986, Vissershok 1988, Nadir 1986-88,¬¬ ReShooting Diana 1990-1995, Vlakplaas 1999). Ses gestes ralentissent et se précisent, elle « vise droit », lorsqu’elle cherche à saisir les traces de la guerre civile en Angola (Terreno Ocupado 2008, As Terras do Fim do Mundo 2010) et la guerre dite de « frontière » menée par l’Afrique du Sud (The Borderlands 2015). Le travail de la photographe sud-africaine ne cesse de creuser la tension entre la vision – ses constructions historiques et symboliques- et le regard- qui se forge au contact du « terrain » historique, politique et culturel. Cette tension opère au moment de la prise de vue, et de sa réélaboration, par collage et montage. C’est l’ensemble de ces gestes et leurs implications que l’artiste invite les étudiant.es à explorer à leur tour. Ce workshop, de cinq jours, se déroule en anglais, au jeu de Paume, dans le labo du département de photographie et les salles d’arts plastiques de l’université Paris 8/Vincennes, Saint-Denis. Il est destiné aux étudiant.es du parcours de master Arts contemporains, Sciences humaines et Sociales [ACSHS] & de Photographie. Jauge : 10 étudiant.es Langue : Anglais Inscription : Sur lettre de motivation (2000 signes) et dossier artistique (2/3pages), à transmettre avant le 15 octobre 2025: enseignementseiderer@gmail.com


PHAY Soko
Le paysage après coup (M1)
1er semestre
Mercredi
12h-15h
M1
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Le cours vise à réfléchir les relations entre mémoire, histoire et paysage dans les arts d'aujourd'hui. Comment un paysage qui a connu des crimes d'une grande ampleur peut-il offrir une visibilité de l'Histoire ? Comment donner à voir, par la création, un « paysage-mémoire » qui interroge notre présent politique ? Il s’agit moins de chercher la preuve du passé dans le paysage – les traces étant souvent détruites par les bourreaux eux-mêmes ou par la nature qui finit par tout recouvrir – que d’envisager le paysage comme témoin de l’événement qui nous permet d’être attentif aux différents strates temporelles. Le paysage de la Catastrophe n’est perçu qu’après coup, qu’après un travail de remémoration et de reconstruction


PHAY Soko
Le paysage après coup (M2)
1er semestre
Mercredi
12h-15h
M2
EC Renforcement
UE Spécialisation

Le cours vise à réfléchir les relations entre mémoire, histoire et paysage dans les arts d'aujourd'hui. Comment un paysage qui a connu des crimes d'une grande ampleur peut-il offrir une visibilité de l'Histoire ? Comment donner à voir, par la création, un « paysage-mémoire » qui interroge notre présent politique ? Il s’agit moins de chercher la preuve du passé dans le paysage – les traces étant souvent détruites par les bourreaux eux-mêmes ou par la nature qui finit par tout recouvrir – que d’envisager le paysage comme témoin de l’événement qui nous permet d’être attentif aux différents strates temporelles. Le paysage de la Catastrophe n’est perçu qu’après coup, qu’après un travail de remémoration et de reconstruction


SEIDERER Anna
Le temps du paysage colonial. Jo Ractliffe (M1)
2e semestre
Intensif
9h-17h
M1
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

« Je m’intéresse à ce glissement entre la photographie et le réel, ainsi qu’à la notion de trace. » Jo Ractliffe Le workshop de Jo Ractliffe, organisé à l’occasion de l’exposition de son travail au Jeu de Paume, interroge la « photographie de paysage », entendue, depuis Kant, comme une catégorie esthétique (Rancière 2020) mais aussi, comme une formation sociale (Cosgrove 1998) et comme une entité performative (Mitchell 1994). Son travail photographique sonde l’empreinte sensible des guerres coloniales, en Afrique du Sud et en Angola. Ses explorations formelles (caméras en plastique, sujet dissimulé, regard furtif, séquences « pellicule ») jouent avec la représentation et ses conventions. L’urgence, le hasard et l’accidentel, heurtent la rigidité des cadres de l’idéologie raciale instaurée par le régime d’apartheid (Crossroads 1986, Vissershok 1988, Nadir 1986-88,¬¬ ReShooting Diana 1990-1995, Vlakplaas 1999). Ses gestes ralentissent et se précisent, elle « vise droit », lorsqu’elle cherche à saisir les traces de la guerre civile en Angola (Terreno Ocupado 2008, As Terras do Fim do Mundo 2010) et la guerre dite de « frontière » menée par l’Afrique du Sud (The Borderlands 2015). Le travail de la photographe sud-africaine ne cesse de creuser la tension entre la vision – ses constructions historiques et symboliques- et le regard- qui se forge au contact du « terrain » historique, politique et culturel. Cette tension opère au moment de la prise de vue, et de sa réélaboration, par collage et montage. C’est l’ensemble de ces gestes et leurs implications que l’artiste invite les étudiant.es à explorer à leur tour. Ce workshop, de cinq jours, se déroule en anglais, au jeu de Paume et dans le labo de photographie du département de photographie de l’université Paris 8/Vincennes, Saint-Denis. Il est destiné aux étudiant.es du parcours de master Arts contemporains, Sciences humaines et Sociales [ACSHS] & de Photographie. Jauge : 10 étudiant.es Langue : Anglais Inscription : Sur lettre de motivation (2000 signes) et dossier artistique (2/3pages), à transmettre avant le 15 octobre 2025: enseignementseiderer@gmail.com


SEIDERER Anna
Le temps du paysage colonial. Jo Ractliffe (M2)
2e semestre
Intensif
9h-17h
M2
EC Situer sa recherche
UE Spécialisation

« Je m’intéresse à ce glissement entre la photographie et le réel, ainsi qu’à la notion de trace. » Jo Ractliffe Le workshop de Jo Ractliffe, organisé à l’occasion de l’exposition de son travail au Jeu de Paume, interroge la « photographie de paysage », entendue, depuis Kant, comme une catégorie esthétique (Rancière 2020) mais aussi, comme une formation sociale (Cosgrove 1998) et comme une entité performative (Mitchell 1994). Son travail photographique sonde l’empreinte sensible des guerres coloniales, en Afrique du Sud et en Angola. Ses explorations formelles (caméras en plastique, sujet dissimulé, regard furtif, séquences « pellicule ») jouent avec la représentation et ses conventions. L’urgence, le hasard et l’accidentel, heurtent la rigidité des cadres de l’idéologie raciale instaurée par le régime d’apartheid (Crossroads 1986, Vissershok 1988, Nadir 1986-88,¬¬ ReShooting Diana 1990-1995, Vlakplaas 1999). Ses gestes ralentissent et se précisent, elle « vise droit », lorsqu’elle cherche à saisir les traces de la guerre civile en Angola (Terreno Ocupado 2008, As Terras do Fim do Mundo 2010) et la guerre dite de « frontière » menée par l’Afrique du Sud (The Borderlands 2015). Le travail de la photographe sud-africaine ne cesse de creuser la tension entre la vision – ses constructions historiques et symboliques- et le regard- qui se forge au contact du « terrain » historique, politique et culturel. Cette tension opère au moment de la prise de vue, et de sa réélaboration, par collage et montage. C’est l’ensemble de ces gestes et leurs implications que l’artiste invite les étudiant.es à explorer à leur tour. Ce workshop, de cinq jours, se déroule en anglais, au jeu de Paume et dans le labo de photographie du département de photographie de l’université Paris 8/Vincennes, Saint-Denis. Il est destiné aux étudiant.es du parcours de master Arts contemporains, Sciences humaines et Sociales [ACSHS] & de Photographie. Jauge : 10 étudiant.es Langue : Anglais Inscription : Sur lettre de motivation (2000 signes) et dossier artistique (2/3pages), à transmettre avant le 15 octobre 2025: enseignementseiderer@gmail.com


BRETEAU Clara
L’esthétique environnementale en pratique : enquêter dans les mondes vivants (M1)
1er semestre
Mercredi
15h-18h
M1
EC Développement A
UE Spécialisation

Cette introduction aux expériences-racines et méthodes d’investigation des esthétiques environnementales se fera à partir d’une enquête collective menée dans un lieu emblématique de l’écologie urbaine, sur le territoire de l’ancienne Plaine des Vertus à proximité de Paris 8. Pratique et théorie du monde comme « tissu sensible », l’esthétique environnementale permet de développer une réflexivité sur nos modes d’attention au réel et au vivant, en repérant les sensations ou départs d’image qui nourrissent, depuis les mondes matériels et sensibles, la création, l’expérience quotidienne et les fabriques politiques. Des éclairages sur le corpus théorique et philosophique des esthétiques environnementales ainsi que des outils et des exercices de lecture sensible seront mis au service de l’enquête collective: expériences esthétiques immédiates ou informées, lectures métaboliques, inventaires de biodiversité esthétique, esthétiques prospectives, écomancie.


BRETEAU Clara
L’esthétique environnementale en pratique : enquêter dans les mondes vivants (M2)
1er semestre
Mercredi
15h-18h
M2
EC Situer sa recherche
UE Spécialisation

Cette introduction aux expériences-racines et méthodes d’investigation des esthétiques environnementales se fera à partir d’une enquête collective menée dans un lieu emblématique de l’écologie urbaine, sur le territoire de l’ancienne Plaine des Vertus à proximité de Paris 8. Pratique et théorie du monde comme « tissu sensible », l’esthétique environnementale permet de développer une réflexivité sur nos modes d’attention au réel et au vivant, en repérant les sensations ou départs d’image qui nourrissent, depuis les mondes matériels et sensibles, la création, l’expérience quotidienne et les fabriques politiques. Des éclairages sur le corpus théorique et philosophique des esthétiques environnementales ainsi que des outils et des exercices de lecture sensible seront mis au service de l’enquête collective: expériences esthétiques immédiates ou informées, lectures métaboliques, inventaires de biodiversité esthétique, esthétiques prospectives, écomancie.


LE SERGENT Daphné
L’image google et ses détournements
1er semestre
Jeudi
18h-21h
M1
EC Développement A
UE Spécialisation

2 Places disponibles Pré-inscription à l'adresse mail ci-après: daphnelesergent@gmail.com Dans un premier temps, ce cours proposera une réflexion sur l’image et ses chaînes de production. L’image photographique n’est plus seulement un objet (tirage ou fichier numérique) qu’un processus issu d’une transformation énergétique et tendu vers des valeurs d’usage. Dans quelles mesure ces images peuvent-elles encore se constituer comme document pour une réflexion sur le monde sous ses aspects sociaux, économiques, politiques et géopolitiques ? Outre la production d’un texte de réflexion sur l’image photographique, il sera demandé de produire un travail artistique à partir d’images glanées sur internet afin de produire un discours critique sur le monde et ses actualités. Une pratique de la photographie expérimentale sera appréciée. Studio, A0183, 18h/20h30 Calendrier spécial transmis au 1er cours.


RINUY Paul-Louis
Mon histoire de la sculpture contemporaine
1er semestre
Mardi
9h-12h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Ce cours d'histoire de l'art contemporain présente la pluralité du champ élargi de la sculpture contemporaine de 1960 à nos jours, comme un domaine de l'histoire de l'art du temps présent. La visite de musées et d'expositions, la connaissance d'oeuvres in situ s'ajoutent à un enseignement tenu à l'université, et permet de confronter les discours historiques, esthétiques et critiques aux oeuvres mêmes, dans leur volume et leur matérialité. A l'intérieur des séances, des présentations orales d'oeuvres par des étudiants sont organisées.


FLAMBARD Fabienne
Ouvrier.e.s Plasticien.ne.s
1er semestre
Intensif
M1
EC Développement A
UE Spécialisation

Cet Atelier de pratique cherchera à mettre en relation des temps d’immersion dans un atelier d'assemblage de servomoteurs, situé dans une entreprise industrielle à Gonesse (Bernard Controls), et des temps de création et d'exposition à Paris 8. Inspirées et nourries par des actes d'observation et de création qui prendront plusieurs formes (captations sonores, recherches graphiques, assemblages...) et par les échanges avec les ouvrier.e.s dans les ateliers de production, ces recherches viseront à penser et imaginer des récits de vie au travail. Une exposition aura lieu simultanément à l’usine et à Paris 8. Cet intensif est en partenariat avec le département Social Sensibility R&D Paris-Gonesse, coordonné par Blandine de La Taille et Alessandro Rolandi. Les places dans ce cours étant très limitées en raison des restrictions liées au partenariat, veuillez contacter l'enseignante dès le mois de septembre pour manifester votre motivation à l'adresse flambard.fabienne@gmail.com . La sélection sera faite en fonction des liens explicites ou implicites avec votre sujet de recherche.


GISINGER Arno
Passer à l'acte
1er semestre
Jeudi
12h-15h
M2
EC Renforcement
UE Spécialisation

Cours de méthodologie et suivi de projets de recherche pratique : Comment élaborer et réaliser un projet personnel ? Comment choisir les formes, les outils et les matérialisations adéquats ? Comment conceptualiser un travail et l’inscrire dans le champ artistique et culturel d’aujourd’hui ? Le cours répond à ces questions à l’aune de l’évolution des réalisations personnelles des étudiant.e.s. Ils / elles présentent leurs travaux et commentent de façon constructive ceux des autres étudiant.e.s. Ces séminaires sont accompagnés d’interventions ponctuelles de méthodologie appliquée à la réalisation des projets personnels. Ils préparent les étudiant.e.s, en étroite collaboration avec les directeurs théoriques, à la soutenance du Master 2.Semestre 2 M1 & Semestre 1 M2 – Bimensuel – jeudi 12:00-14:30 – studio (salle A0183) Prendre contact avec l'enseignant par mail début septembre 2025 pour inscription au cours de M2 et 1 mois avant pour accueil ponctuel : atelier@arnogisinger.com ou arno.gisinger@univ-paris8.fr Inscription pédagogique, département photographie : Souria Achour-Tani, bureau A065 du mardi au jeudi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h


Flécheux Céline
Paysage, Environnement, Territoire. Enjeux de représentation (M1)
2e semestre
Lundi
15h-18h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Les grands philosophes de l’esthétique environnementale contemporaine déclarent que, dans la crise écologique actuelle, il n’est plus possible d’utiliser le terme « paysage », car il renverrait à un ordre de la représentation où le sujet individuel dominerait la nature pour mieux l’exploiter et la contrôler. Les travaux du séminaire examineront la validité de cette proposition en tentant de dépasser l’opposition qui la sous-tend entre expérimentation et représentation


Flécheux Céline
Paysage, Environnement, Territoire. Enjeux de représentation (M2)
2e semestre
Lundi
15h-18h
M2
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Les grands philosophes de l’esthétique environnementale contemporaine déclarent que, dans la crise écologique actuelle, il n’est plus possible d’utiliser le terme « paysage », car il renverrait à un ordre de la représentation où le sujet individuel dominerait la nature pour mieux l’exploiter et la contrôler. Les travaux du séminaire examineront la validité de cette proposition en tentant de dépasser l’opposition qui la sous-tend entre expérimentation et représentation


SCHATT Michaele-Andréa
Peinture / fiction
2e semestre
Mardi
9h-15h
M1
EC Développement B
UE Spécialisation

« Un tableau est le diagramme d'une idée » Marcel Duchamp. De quoi parle la peinture aujourd'hui ? Peut-on tenter de définir cette pratique ou plutôt la pratiquer aux frontières de plusieurs disciplines ? Cet atelier propose une approche picturale oscillant entre le médium peinture et les nouvelles images (numériques, photos, vidéos). Expérimenter des matériaux, des techniques, des méthodes... Questionner la peinture comme représentation sensible d'une idée. Dessiner des propositions identifiées comme des fictions, c'est-à-dire comme des systèmes ouvrant l'éventail des possibles...


LISI Cosimo
Politiques de l’espace et formes de l'habiter : géographie, cartographie, écologie
2e semestre
Lundi
15h-18h
M1
EC Développement B
UE Spécialisation

Ce cours se propose d’investiguer les politiques et les formes de représentations de l’espace selon une perspective multidisciplinaire qui puise dans les champs de la géographie, de l’anthropologie et des sciences sociales, ou encore de l’éthologie et de l’écologie, ainsi que des théories de l'art. D’une part, les recherches proposées par les différentes rencontres seront orientées vers l’histoire moderne des conceptions de l’espace et des technologies de pouvoirs qui ont pris comme cible les milieux naturels, sociaux et urbains, tout comme leurs habitants humains et non humains, selon différentes échelles et stratégies d’intervention. Une attention spécifique sera consacrée au rôle de la dimension coloniale dans l'histoire des technologies politiques de l'espace, ou plus précisément à la manière dont les rapports coloniaux ont joué le rôle de modèle dans la gestion et la structuration de l'espace urbain et socio-environnemental. D’autre part, l’objectif du cours sera de fournir les outils pour un exercice critique concret dans le territoire de l’actualité. En ce sens, il s'agira d'élaborer des visions politiques et esthétiques alternatives du rapport sensible à l'espace, du rapport entre nature et société ou entre différents milieux, à travers une réflexion collective qui engage à la fois la philosophie, les sciences et les arts.


Phay Soko
Postmémoire et archéologie du fantôme (M1)
2e semestre
Mercredi
18h-21h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Les crimes de masse n'exercent pas seulement des effets sur les victimes et leurs proches, ils agissent également sur leurs descendants. C'est cette transmission du traumatisme sur les générations d'après que tente de décrire la notion de « postmémoire », forgée par Marianne Hirsch. La visée de ce cours est d'étudier comment les arts visuels prennent en charge cette mémoire indirecte, et à partir de différents types d'archives et de traces, en assurent des formes de transmission culturelle et sociale. L'approche méthodologique se rapprocherait d'une archéologie du fantôme : il s'agira de repérer les traces de l'effacement des traces, celles qui révèlent en creux la disparition des corps et des images, mais également la destruction des patrimoines. Le séminaire de cette année mettra l'accent sur les nouvelles formes de la muséologie des violences extrêmes, susceptibles de prendre en compte des contextes culturels spécifiques


Phay Soko
Postmémoire et archéologie du fantôme (M2)
2e semestre
Mercredi
18h-21h
M2
Situer sa recherche
Spécialisation

Les crimes de masse n'exercent pas seulement des effets sur les victimes et leurs proches, ils agissent également sur leurs descendants. C'est cette transmission du traumatisme sur les générations d'après que tente de décrire la notion de « postmémoire », forgée par Marianne Hirsch. La visée de ce cours est d'étudier comment les arts visuels prennent en charge cette mémoire indirecte, et à partir de différents types d'archives et de traces, en assurent des formes de transmission culturelle et sociale. L'approche méthodologique se rapprocherait d'une archéologie du fantôme : il s'agira de repérer les traces de l'effacement des traces, celles qui révèlent en creux la disparition des corps et des images, mais également la destruction des patrimoines. Le séminaire de cette année mettra l'accent sur les nouvelles formes de la muséologie des violences extrêmes, susceptibles de prendre en compte des contextes culturels spécifiques


SOICHET Hortense
Pratiques coopératives : interventions artistiques auprès des publics
1er semestre
Mercredi
15h-18h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

Ce cours, réalisé en partenariat avec les équipes d'animation et un établissement culturel de la ville de Saint-Denis, porte sur les modalités d’interventions artistiques auprès de publics amateurs. Les étudiant.es découvriront différents dispositifs relevant de l'Education Artistique et Culturelle, les spécificités du travail d’artiste intervenant.e et les contextes au sein desquels ces ateliers prennent place. Ils et elles seront accompagné.es dans la conception et la mise en place d’ateliers qui seront proposés aux enfants des centres de loisirs de la ville de Saint-Denis en relation avec la programmation du lieu culturel partenaire. Les étudiant.es travailleront par petits groupes pour concevoir en commun des propositions adaptées aux publics susceptibles d’y participer en concertation avec les équipes d'animation de la ville. Le cours se clôturera par la mise en place d’une restitution des travaux effectués avec les participant.es aux ateliers.


CREISSELS Anne
Pratiques et formes de la recherche en art
Annuel
Jeudi
17h-20h30
M2
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Quelles pratiques la recherche en art engage-t-elle ? Quelles fonctions et quelles places peuvent-elles occuper dans le processus de recherche et dans la transmission du savoir ? Pour soutenir cette réflexion méthodologique, on s’intéressera à des modalités singulières de recherche qui, en articulant savoir et corporéité, immersion et recul critique, action et théorisation, tendent à modifier les représentations que l’on se fait tout à la fois de la recherche et de l’art. Il s’agira, par exemple, d’envisager le montage d’images comme outil heuristique et l’interprétation comme méthode mais aussi d’aborder les enjeux liés à la figure de l’artiste chercheur·e. Dans cette optique de déplacement des frontières entre pratiques artistiques, curatoriales, pédagogiques et de recherche, la forme hybride de la conférence-performance sera particulièrement étudiée. Calendrier spécial: Jeudi 2 octobre 2025: INHA, Jeudi 16 octobre 2025: INHA, Jeudi 4 décembre 2025: INHA, Jeudi 18 décembre 2025: FIMINCO INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris


NUR GONI Marian
Présences animales au musée (M1)
1er semestre
Intensif
M1
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

« Do animals need to be dead to get into the museum? » se demandait récemment l’artiste Ali Cherri, en paraphrasant la célèbre question, « Do women have to be naked to get into the MET Museum? », posée en 1989 par le collectif féministe Guerrilla Girls. Au cours de ce séminaire, nous explorerons les questions que soulèvent les présences animales au musée, à la fois d’un point de vue historique que des pratiques artistiques contemporaines.


NUR GONI Marian
Présences animales au musée (M2)
1er semestre
Intensif
M2
EC Renforcement
UE Spécialisation

« Do animals need to be dead to get into the museum? » se demandait récemment l’artiste Ali Cherri, en paraphrasant la célèbre question, « Do women have to be naked to get into the MET Museum? », posée en 1989 par le collectif féministe Guerrilla Girls. Au cours de ce séminaire, nous explorerons les questions que soulèvent les présences animales au musée, à la fois d’un point de vue historique que des pratiques artistiques contemporaines.


FLECHEUX Céline
Questions d'Esthétique contemporaine (M1)
1er semestre
Lundi
15h-17h
M1
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Ce séminaire aura pour objet d'étudier les grandes questions de l'esthétique contemporaine. Ce semestre, nous étudierons l'actualité esthétique de la question atmosphérique. Nous verrons comment "la science de la sensibilité" qu'est l'esthétique est profondément renouvelée par la phénoménologie allemande contemporaine et par les pratiques artistiques contemporaines. INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris, Salle Fabri de Pereisc Lundi 15-17h 29 sept, 6-13-20-27 oct, 3-10-17-24 nov, 1-8-15 déc 2025 + 3 Samedis 14-18h : samedi 18/10/2025 samedi 15/11/2025 samedi 06/12/2025


FLECHEUX Céline
Questions d'Esthétique contemporaine (M2)
1er semestre
Lundi
15h-17h
M2
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Ce séminaire aura pour objet d'étudier les grandes questions de l'esthétique contemporaine. Ce semestre, nous étudierons l'actualité esthétique de la question atmosphérique. Nous verrons comment "la science de la sensibilité" qu'est l'esthétique est profondément renouvelée par la phénoménologie allemande contemporaine et par les pratiques artistiques contemporaines. INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris, Salle Fabri de Pereisc Lundi 15-17h 29 sept, 6-13-20-27 oct, 3-10-17-24 nov, 1-8-15 déc 2025 + 3 Samedis 14-18h : samedi 18/10/2025 samedi 15/11/2025 samedi 06/12/2025


DE BARROS Manuela
Sciences & fictions
2e semestre
Mardi
15h-18h
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

Le cycle de conférences « Sciences & Fictions » explore les liens complexes qu’entretiennent les sciences, en tant que créatrices de formes et de mondes, avec la fiction, et les projections imaginaires qu’elles suscitent. Comment s'effectue le passage de la science à la fiction, de la recherche à la projection imaginaire ? A travers cette question seront abordé les caractéristiques des rapports sciences, technologies, art, création littéraire et sociétés, tout en envisageant les médias comme dispositifs techniques, sociaux et symboliques.


RINUY Paul-Louis
Séminaire d'histoire de l'art contemporain : créer/lire/écrire. (M1)
Annuel
Lundi
13h-15h
M1
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Les séances de ce séminaire de recherche proposent de prendre comme l'objet artistique, historique et théorique l'art contemporain comme une expérience plastique et existentielle du Fragile, autant par les matériaux et leur usage que par son lien avec le monde et la nature dans son ensemble, compris comme en équilibre ou déséqulibre toujours précaires. Il s'agit d'analyser es réalités matérielles de l'art aux XXe et XXIe siècle et de s'interroger sur l'expérience du monde et de l'homme qu'il propose et favorise. - Cet enseignement est obligatoire pour tous les étudiants travaillant en master sous ma direction et a lieu toutes les deux semaines, selon un calendrier spécial. Adresse: INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris / Salle Benjamin


RINUY Paul-Louis
Séminaire d'histoire de l'art contemporain : créer/lire/écrire. (M2)
Annuel
Lundi
13h-15h
M2
EC Séminaire de recherche
UE Recherche

Les séances de ce séminaire de recherche proposent de prendre comme l'objet artistique, historique et théorique l'art contemporain comme une expérience plastique et existentielle du Fragile, autant par les matériaux et leur usage que par son lien avec le monde et la nature dans son ensemble, compris comme en équilibre ou déséqulibre toujours précaires. Il s'agit d'analyser es réalités matérielles de l'art aux XXe et XXIe siècle et de s'interroger sur l'expérience du monde et de l'homme qu'il propose et favorise. - Cet enseignement est obligatoire pour tous les étudiants travaillant en master sous ma direction et a lieu toutes les deux semaines, selon un calendrier spécial. Adresse: INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris / Salle Benjamin


LACE Bronwyn
So Academy (M1)
Annuel
Mardi
15h-18h
M1
EC langue
UE Projet

“SO in the Academy’s name, is not an acronym. It references how we begin a conversation, introduce an idea or make a proposal. SO, as the ushering in of new discoveries, as reflection, as signalling the start of an enquiry, captures the spirit and the approach of the Academy.” SO | The Academy for the Less Good Idea is the space where learning emerges through secondary thinking, and where thinking – and learning – happen through doing. Calendrier special: - 14/10- Intro / Présentation de l’exposition, du musée, du CFLGI / UP8 salle A2-217. -18/11- So Academy/ from Joburg workshop/CLGI-Athena Mazarakis - short works, writing new stories- writer directors - 16/12- So Academy/ The Centre outside the Centre/ Albert Kahn- Season 11- Key pieces: Neo Muyanga and highlights of season - 27/01- So Academy/ The Centre outside the Centre/ Albert Kahn- Puppet exhibition/ Bronwyn Lace & Nthabiseng Malaka - curators. - 24/02- Jo Ractliffe / Albert Kahn - 17/03- So Academy/ The Centre outside the Centre/Albert Kahn- Sbusiso Shozi - new opera for Berlin (on Vivaldi’s Four Seasons) -28/04- Conclusion/ Chaque étudiant a 4/5 minutes de réponses/performances à un élément de l’expo. Albert Kah In addition: -14/06- Centre Workshop- Finissage. Albert Kahn


SEIDERER Anna
So Academy (M1)
Annuel
Mardi
15h-18h
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

“SO in the Academy’s name, is not an acronym. It references how we begin a conversation, introduce an idea or make a proposal. SO, as the ushering in of new discoveries, as reflection, as signalling the start of an enquiry, captures the spirit and the approach of the Academy.” SO | The Academy for the Less Good Idea is the space where learning emerges through secondary thinking, and where thinking – and learning – happen through doing. Calendrier spécial: - 14/10- Intro / Présentation de l’exposition, du musée, du CFLGI / UP8 salle A2-217. -18/11- So Academy/ from Joburg workshop/CLGI-Athena Mazarakis - short works, writing new stories- writer directors - 16/12- So Academy/ The Centre outside the Centre/ Albert Kahn- Season 11- Key pieces: Neo Muyanga and highlights of season - 27/01- So Academy/ The Centre outside the Centre/ Albert Kahn- Puppet exhibition/ Bronwyn Lace & Nthabiseng Malaka - curators. - 24/02- Jo Ractliffe / Albert Kahn - 17/03- So Academy/ The Centre outside the Centre/Albert Kahn- Sbusiso Shozi - new opera for Berlin (on Vivaldi’s Four Seasons) -28/04- Conclusion/ Chaque étudiant a 4/5 minutes de réponses/performances à un élément de l’expo. Albert Kahn In addition: -14/06- Centre Workshop- Finissage. Albert Kahn


LACE Bronwyn
So Academy (M2)
Annuel
Mardi
15h-18h
M2
EC Langue
UE Recherche

“SO in the Academy’s name, is not an acronym. It references how we begin a conversation, introduce an idea or make a proposal. SO, as the ushering in of new discoveries, as reflection, as signalling the start of an enquiry, captures the spirit and the approach of the Academy.” SO | The Academy for the Less Good Idea is the space where learning emerges through secondary thinking, and where thinking – and learning – happen through doing. Calendrier special: - 14/10- Intro / Présentation de l’exposition, du musée, du CFLGI / UP8 salle A2-217. -18/11- So Academy/ from Joburg workshop/CLGI-Athena Mazarakis - short works, writing new stories- writer directors - 16/12- So Academy/ The Centre outside the Centre/ Albert Kahn- Season 11- Key pieces: Neo Muyanga and highlights of season - 27/01- So Academy/ The Centre outside the Centre/ Albert Kahn- Puppet exhibition/ Bronwyn Lace & Nthabiseng Malaka - curators. - 24/02- Jo Ractliffe / Albert Kahn - 17/03- So Academy/ The Centre outside the Centre/Albert Kahn- Sbusiso Shozi - new opera for Berlin (on Vivaldi’s Four Seasons) -28/04- Conclusion/ Chaque étudiant a 4/5 minutes de réponses/performances à un élément de l’expo. Albert Kah In addition: -14/06- Centre Workshop- Finissage. Albert Kahn


Camus Némo
Sonore documentaire : récits, lieux, archives
1er semestre
Intensif
M1
EC Projet de recherche
UE Projet

À partir de mon expérience de documentariste et d’artiste sonore, je propose une semaine intensive autour de la circulation des récits, des lieux et des archives au prisme de l’histoire coloniale et impériale contemporaine. Puisant dans le champ des sound studies et des techniques d’enquête en sciences sociales, les participant·es auront chacun·e la possibilité de créer une forme sonore courte au terme de la semaine. Nous aborderons les questions techniques d’usage (prise de son, entretien, montage et diffusion), d’écriture (point de vue, registre), d’éthique (par qui, pour qui et comment ?), et d’écoute, avec pour boussole la phrase de l’écrivaine et réalisatrice Trinh T. Minh-ha : « Je n’ai pas l’intention de parler de. Juste l’intention de parler tout près de (Reassemblage, 1982).


LEYGONIE Antoine
Techniques de rédaction de mémoire (M1)
Annuel
Vendredi
18h-21h
M1
EC conception du projet de recherche
UE Projet

Le cours permet d'acquérir les techniques pour la rédaction du mémoire de master en Arts Plastiques et d'être accompagné dans cette rédaction en mode collaboratif. Pré-inscription: antoine.leygonie@univ-paris8.fr


LEYGONIE Antoine
Techniques de rédaction de mémoire (M2)
Annuel
Vendredi
18h-21h
M2
EC Situer sa recherche
UE Spécialisation

Le cours permet d'acquérir les techniques pour la rédaction du mémoire de master en Arts Plastiques et d'être accompagné dans cette rédaction en mode collaboratif. Pré-inscription: antoine.leygonie@univ-paris8.fr


MARTIN Béatrice
Vestiaire exposé
2e semestre
Vendredi
9h-15h
M1
EC Spécialisation
UE Spécialisation

À partir de la mode et ses rebus, le « vestiaire », chaque étudiant explorera des mises en relation avec sa pratique personnelle. Seront abordées les relations entre objet et mémoire, couture et sculpture, enveloppe et "vêtement incarné", parure et identité. Cet atelier mettra en question l’exposition, le « faire voir », le défilé, le rituel ou la performance.


MOUJAN Carola
Ville-forêt, ville-monde (M1)
2e semestre
Intensif
M1
EC langue
UE Projet

Le Grand-Paris est aujourd’hui le théâtre d’une nouvelle alliance ville-végétal, sous fond d’urgence climatique, de pression démographique et de crise migratoire. En dissolvant la limite qui séparait vie urbaine et nature, cette « ville-forêt » reconfigure la dynamique des milieux et rend obsolètes les dispositifs de représentation classiques : le musée, le jardin botanique, le diorama – qui ont forgé notre relation au monde naturel. Comment trouver de nouveaux outils pour se situer ? De quelle manière l’idée de forêt nous propose nouvelles formes d’urbanité ? Ce workshop s’intéresse au végétal à la fois comme marqueur de relations ambivalentes où s’articulent croyances, rêves et besoins vitaux, et comme outil de décentrement pour voir la ville au-delà de l’humain. Au travers d’explorations, d’études botaniques et de productions plastiques, nous chercherons à comprendre dans quelle mesure les lignes de force qui façonnent le territoire –mobilité, économie, écologie– dialoguent avec d’autres, intimes, inattendues, plus qu’humaines.


MOUJAN Carola
Ville-forêt, ville-monde (M2)
2e semestre
Intensif
M2
EC Cours en langue étrangère
UE Recherche

Le Grand-Paris est aujourd’hui le théâtre d’une nouvelle alliance ville-végétal, sous fond d’urgence climatique, de pression démographique et de crise migratoire. En dissolvant la limite qui séparait vie urbaine et nature, cette « ville-forêt » reconfigure la dynamique des milieux et rend obsolètes les dispositifs de représentation classiques : le musée, le jardin botanique, le diorama – qui ont forgé notre relation au monde naturel. Comment trouver de nouveaux outils pour se situer ? De quelle manière l’idée de forêt nous propose nouvelles formes d’urbanité ? Ce workshop s’intéresse au végétal à la fois comme marqueur de relations ambivalentes où s’articulent croyances, rêves et besoins vitaux, et comme outil de décentrement pour voir la ville au-delà de l’humain. Au travers d’explorations, d’études botaniques et de productions plastiques, nous chercherons à comprendre dans quelle mesure les lignes de force qui façonnent le territoire –mobilité, économie, écologie– dialoguent avec d’autres, intimes, inattendues, plus qu’humaines.


RIBAULT Patricia
« Visions et Frictions »
Annuel
Mardi
18h-21h
M1
EC Cycle de conférences
UE Recherche

Dans un climat où l’imaginaire est essoufflé voire bloqué par les enjeux du temps présent (notamment écologiques et politiques), les « visions » qui seront présentées dans ce cycle de conférences porteront le souffle vital de projets, œuvres ou idées, qui ont à voir avec les passions, les utopies, la curiosité, la connaissance. Qu’elles soient menées avec raison ou déraison, réalisme ou fantaisie, ces visions nous feront traverser les frontières des possibles, tout en faisant l’expérience d’un certain nombre de « frictions ». De l’intuition à la réalisation, nous verrons ce qui se passe quand ça frotte, ça chauffe, se mêle ou s’entrechoque, au point où les résistances créent des étincelles, parfois fertiles. Car quelle que soit sa forme, une idée neuve met en tension, forme et déforme la société. L’accepter, c’est donc accepter de faire l’expérience de cette friction. Calendrier spécial : **Mardi 14 octobre **: Séance d'introduction — Patricia Ribault **Mardi 9 décembre**: Philippe Liotard **Mardi 16 décembre** : Armando Menicacci **Mardi 10 février** : Alexandra Arènes **Mardi 17 février** : Alice Jarry **Mardi 10 mars** : Olivier Hamant **Mardi 7 avril** : Clara Schulmann **Mardi 28 avril** : Séance de clôture __ **Mardi 9 décembre **: Philippe Liotard : *Le visage, révélateur des visions utopiques du corps et de leurs frictions normatives au XXIè siècle* Dans les sociétés occidentales, les modifications corporelles de l’apparence ont gagné depuis le début du XXIe siècle des zones du corps initialement vierges, notamment le visage. C’est à partir de ce constat que j’analyserai les visions utopiques du corps ayant émergé dans les années 1990, pour saisir comment elles ont produit des frictions normatives, générant des transgressions, déplaçant les normes de l’apparence, les reconfigurant, au sein de communautés elles-mêmes transgressives (les scènes punk, queer, des bodmods…), avant de se disséminer auprès d’un public plus large. Pour que ces pratiques profondément humaines de transformation de l’apparence, visant à se fabriquer une gueule, soient possibles, il a fallu qu’émergent et se stabilisent certaines techniques (implants, tatouage des yeux, scission de la langue) et que d’autres soient réinventées (tatouage, scarification, piercing), ou simplement expérimentées (ablation du nez, des oreilles, des dents…). **Philippe Liotard** est maître de conférences HDR à l’Université Claude-Bernard Lyon1, au sein du laboratoire L-VIS (Laboratoire sur les Vulnérabilités et l’Innvoation dans le Sport), Agrégé d’EPS, il a enseigné à Strasbourg et Montpellier avant de rejoindre Lyon 1, où il a été chargé de mission Égalité-Diversité et référent racisme-antisémitisme (entre 2008 et 2023). Son parcours s’est construit autour d’une approche sociologique et anthropologique du corps. Ses recherches portent sur les modifications corporelles depuis les plus insidieuses (liées à l’éducation) jusqu’aux plus visibles (tatouages, piercings, implants) en passant par les modifications à visée identitaire ou fonctionnelle qu’il aborde d’un point de vue éthique. Il travaille également sur les vulnérabilités et les discriminations dans le sport, les violences de genre, les minorités sexuelles et de genre, et les politiques d’inclusion. Depuis la fin des années 1990, ils articule ses travaux sur les modifications corporelles volontaires aux arts de la performance et aux cultures punk, queer et aux bodmods. __ **Mardi 16 décembre** : Armando Menicacci : *La corporéité dansante, condition de possibilité de tous les arts ? Une hypothèse de travail.* Cette conférence propose de repenser en profondeur la manière dont nous concevons les arts, leurs relations et leurs modes d’existence, en prenant pour point d’origine non pas les catégories héritées de l’histoire — celles qui, des Beaux-Arts classiques aux taxinomies modernes, ont structuré les disciplines artistiques — mais l’intelligence sensori-motrice du corps dansant. À rebours des systèmes fondés sur les arts d’imitation, tels que formulés par Aristote dans la Poétique, où la valeur artistique dérive de la représentation, de l’agencement de l’action ou du régime symbolique du langage , cette proposition invite à déplacer le centre de gravité de la théorie esthétique vers le mouvement comme puissance générative. Ce déplacement s’inscrit dans une critique constructive des modèles traditionnels tels que ceux qui ont présidé à la constitution des Beaux-Arts. Mon hypothèse, est que la danse, ou plutôt la "danséité" si le mot existait, en tant qu’organisation sensori-motrice spécifique, telle que décrite par orchésalité par Michel Bernard comme Orchésalité, est peut être ce qui permet la traduction artistique elle même. avant qu’elle prenne forme de volume, de traces sur surfaces, de son, d’espaces habitables, ou de gests. Et si on pensait l’organisation sensori-motrice de l’état de danse comme la condition de possibilité des arts? En prenant la danse comme paradigme, cette conférence développe l’idée selon laquelle un système des arts fondé sur la sensori-motricité reconfigure les frontières disciplinaires : ce qui régit tout geste n’aurait-il pas origine dans sa gestation ? Ce système théorique vise à montrer que les arts, loin de constituer un ensemble de catégories fixes, forment un écosystème dynamique, structuré par des forces, des intensités et des capacités d’agir. La danse, en tant qu’art de la transformation corporelle et perceptive, met au jour ces logiques profondes Après des études en danse classique et contemporaine, **Armando Menicacci ** obtient une maîtrise en musicologie à l’Université de Rome et un doctorat sur les relations entre la danse contemporaine et les technologies numériques à l’Université Paris 8. Il a publié trois livres et de nombreux articles dans les domaines de la musique, du théâtre, de la robotique, de l’architecture, de la psychologie, de la danse et des technologies. Il a été Professeur au Département de danse de l’UQAM entre 2015 et 2019. Parallèlement à ses projets d’écriture, il réalise des créations en arts numériques et conçoit des expositions, en Europe, Afrique, Amérique du Nord et du Sud. En 2021, il a fondé avec Nicolas Berzi SIT Scènes Interactives Technologiques, OBNL dédié au soutien de la scène contemporaine grâce au développement de technologies numériques spécifiques. __ **Mardi 10 février** : Alexandra Arènes : *Renouveler les cosmogrames avec les arts et les sciences* «* Comme tout le monde l'a appris à l'école, chaque fois que la position de la Terre dans le cosmos est modifiée, une révolution de l'ordre social s'ensuit. Souvenez-vous de l'affaire Galilée. Lorsque les scientifiques ont fait bouger la Terre autour du Soleil, toute la structure de la société s'est sentie menacée. Aujourd'hui, quatre siècles plus tard, le rôle et la position de la Terre sont à nouveau bouleversés par les nouvelles sciences : il semble que le comportement humain ait poussé la Terre à réagir de manière inattendue. Et une fois de plus, toute l'organisation de la société est bouleversée. Secouez l'ordre cosmique et l'ordre politique sera également secoué.* » Bruno Latour, conférence spectacle *La Trilogie Terrestre* de Frédérique Aït-Touati. Comment comprendre ce nouvel ordre cosmique, ce cosmos dominé par l’Anthropocène ? Comment atterrir ? Avec qui, et avec quelles représentations ? Comment les arts et les sciences peuvent-ils travailler ensemble pour construire un monde commun ? Cette conférence ne donnera bien sûr pas des réponses à ces questions mais proposera de regarder quelques endroits sur terre avec de nouvelles cartes, de nouvelles visions, à travers les expériences de travail transdisciplinaire des projets de recherche action/création *Terra Forma* (B42, 2029), *Gaiagraphie* (B42, 2025) et *Comment atterrir ? *(LLL, 2025). **Alexandra Arènes** est architecte et docteur en architecture à shaā, atelier d'architecture et d'urbanisme (www.shaa.io), et SOC (Société d'Objets Cartographiques), plateforme de recherche art et science. Elle est également Maitresse de Conférence associée à l’ENSA Paris Malaquais. Ses recherches et sa pratique portent sur la compréhension et la représentation des paysages dans le contexte du changement climatique. L’atelier a conçu une installation au musée ZKM de Karlsruhe pour l'exposition *Critical Zones. Observatories for Earthly Politics*, organisée par Bruno Latour. Elle est co-autrice de *Terra Forma, manuel de cartographies potentielles* publié par B42 (2019). Son nouveau livre *Gaïagraphie. Carnet d'exploration de la zone critique* (B42, 2025) restitue le travail de terrain dans la zone critique. __ **Mardi 17 février** : Alice Jarry : *Emmêler la boucle : Matières résiduelles et alliances éco-technologiques* L’époque actuelle est à la fois marquée par l’urgence écologique et par l’ubiquité technologique, qui accentuent les inégalités sociales, politiques et environnementales. La transformation du vivant en objet computationnel, l’instabilité croissante des climats et l’épuisement des ressources naturelles apparaissent désormais comme étroitement liés. Alors que la majorité des matières extraites, transformées, consommées et jetées peinent encore à trouver une seconde vie, les conséquences de nos régimes de production linéaires révèlent des relations toujours plus complexes entre la technosphère et la biosphère. Au-delà de l’utopie de nos imaginaires circulaires, comment porter un regard critique et éthique sur la matière résiduelle, vivante comme non-vivante ? Quelles techniques de relation peuvent nous rendre plus attentifs aux récits oubliés que portent les matériaux ? Et comment les réimaginer non seulement comme la fin d’un cycle productif, mais comme des modes d’existence sociaux, politiques et écologiques distincts, mais interdépendants ? Pour réfléchir à ces questions, cette présentation s’appuiera sur des approches issues de pratiques en art, design et science, incluant certains projets de la Chaire de recherche en Pratiques Critiques en Matériaux et Matérialité. Elle examinera comment des relations sensibles entre technologies et matières vivantes, semi-vivantes et résiduelles peuvent ouvrir de nouvelles alliances entre l’humain et l’environnement. En explorant les dimensions affectives et effectives de la matérialité, il s’agira ainsi d’explorer comment de nouvelles alliances et imaginaires permettent de repenser les liens entre matière, technologie et milieux écologiques dans des termes plus écosystémiques d’interdépendance, de coopération et de justice. **Alice Jarry** est professeure en design et en arts numériques à l’Université Concordia (Montréal), ainsi que titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia en pratiques critiques des matériaux et de la matérialité. Elle est également codirectrice d’Hexagram – réseau international dédié à la recherche-création en arts médiatiques, design, technologie et culture numérique, et directrice du Speculative Life Biolab du Milieux Institute. En tant qu’artiste-chercheuse, elle se spécialise dans les œuvres in situ, les pratiques art-science et le design socio-environnemental. Ses recherches s’appuient sur des préoccupations esthétiques et politiques pour porter un regard critique sur la production matérielle et les infrastructures. En se concentrant sur les matières résiduelles et les biomatériaux/composites actifs pour l’environnement bâti et les arts, elle examine comment la matérialité – engagée dans des processus de transformation avec le site, la technologie et les communautés – peut provoquer l’émergence de relations socio-environnementales résilientes. Les œuvres d’Alice Jarry ont été présentées à l’échelle internationale, notamment au Centre Culturel Canadien, au Centre Pompidou, au Planétarium de Montréal, à Vox, centre de l’image contemporaine, à la Biennale Némo, au Museo Nazionale Scienza e Tecnologia Leonardo da Vinci, à la Biennale internationale d’art numérique et à la Device_Art Triennale. Site Materials & Materiality : https://materials-materiality.ca/ __ **Mardi 10 mars** : Olivier Hamant : *Le temps de la robustesse* *Compétitivité débridée, flux tendu, agriculture de précision, smart cities... Paradoxalement, l'âge de l'optimisation, de la performance et du contrôle rend notre monde toujours plus fluctuant: méga-feux, dérive sécuritaire, guerre mondialisée. En s'inspirant des êtres vivants, nous pourrions apprendre une autre façon d'habiter la Terre. Alors que les sociétés humaines modernes ont mis l'accent sur l’efficacité et l’efficience au service du confort individuel, la vie se construit plutôt sur les vulnérabilités, les lenteurs, les incohérences… c'est-à-dire des contre-performances, au service de la robustesse du groupe. Un contre-programme?* **Olivier Hamant** est biologiste, chercheur à l’INRAE, au sein de l’école normale supérieure de Lyon, auteur et conférencier. Il a publié une centaine d'articles scientifiques sur la biophysique et le développement des plantes. Ce sujet de recherche pose aussi la question de la robustesse du vivant sous un angle nouveau. Nourri par cette recherche fondamentale, et dans sa fonction de directeur de l’institut Michel Serres, il contribue à plusieurs projets dans les domaines de l'art, de la science et de l'éducation autour des enjeux existentiels de l'Anthropocène. La question de la robustesse du vivant vient notamment alimenter une réflexion sur les leçons à prendre du vivant pour habiter la Terre (*La troisième voie du vivant *- Ed. Odile Jacob; *Antidote au culte de la performance* - Ed. Gallimard). __ **Mardi 7 avril** : Clara Schulmann : *Entrelacer, Désentrelacer. Quels sont les fils qui nous relient ?* *Quelles situations de vie, textes, images ou sons amènent à l'écriture d'un texte quand ce dernier se pense comme un kit de survie?* **Clara Schulmann mène une activité d'écriture depuis les années 2000, principalement comme critique d'art. Elle a dirigé différents ouvrages et contribué à des monographies d'artistes. Avec *Des femmes dans des livres*, elle a notamment préfacé la traduction française de *Fétichisme et curiosité* de Laura Mulvey (Éditions Brook, 2019). Elle est également docteure en études cinématographiques et désormais Habilitée à Diriger des Recherches de l'ENS. Entre 2007 et 2013, elle a mené à Paris une activité de programmatrice de films dans le cadre du Silo, un collectif de chercheuses en cinéma. Entre 2012 et 2018, elle a enseigné l'histoire et la théorie de l'art à l'École supérieure des beaux-arts de Bordeaux et est aujourd'hui en charge d'un séminaire de diplôme aux Beaux-Arts de Paris (Ensba) qui s'intéresse, à travers différents textes et films, à la façon dont on raconte des histoires.**