Programme annuel des enseignements
Télécharger
Recherche
À travers ce cycle de conférences, nous explorerons les relations entre art socialement engagé et éducation populaire. Dans une perspective historique comme dans leur actualité, nous tenterons de démêler la pelote où pratiques artistiques participatives, médiations critiques, animations artistiques socio-culturelles et éducation artistique et culturelle tricotent ensemble des pratiques artistiques co-éducatives qui visent la construction de commun et la transformation sociale et politique. Calendrier spécial: Séance introductive : 28 janvier 11 février 18 février 11 mars 18 mars 1 avril 8 avril Séance de clôture : 15 avril
UE Spécialisation
Ce cours bi-mensuel de six heures propose la visite de musées et de galeries avec une préparation préalable sur le site de l'université pour fournir des informations de base sur leur histoire, les expositions permanentes et temporaires, ainsi que les genres d'œuvre d'art qu'on va y trouver. Nous organiserons également un moyen d'être actif lors de ses visites qui pourrait être une analyse ou un croquis rapide d'une œuvre ou bien encore un compte rendu photographique ou écrit. Un calendrier sera établi en début de semestre avec le déroulé et les lieux retenus, en accord avec les étudiant·e·s.
UE Spécialisation
En coursLe design graphique invisible : paradoxe des collections Ce séminaire-atelier intensif (12-16 janvier 2026), mené par Catherine de Smet pour l’université Paris 8 et Juanma Gomez pour le DSAA Design éditorial multisupports du Lycée Eugénie Cotton, réunira des étudiants des deux établissements. Il est adossé au projet de recherche Desigraph de la Bibliothèque Kandinsky (Centre Pompidou), dont les responsables viendront dialoguer avec nous. L’objectif du cours sera d’imaginer des systèmes permettant d’identifier le design graphique au-delà de l’hétérogénéité des objets qui relèvent de ce domaine (livres, affiches, caractères typographiques, signalétiques, interfaces numériques, etc.). Il s’appuiera sur les collections de design graphique du Musée national d’art moderne (Centre Pompidou), aujourd’hui dispersées et gérées par des services différents du musée (notamment Bibliothèque Kandinsky, Service Design, service des Arts graphiques). Cet éparpillement fait obstacle à la reconnaissance du design graphique que sa patrimonialisation muséale pourtant devrait faciliter. On s’interrogera sur les définitions possibles du design graphique, sur les critères d’identification des objets graphiques et des processus qui les font naître, et sur les modalités de leur description. Le travail durant le cours passera par la visualisation numérique de données autant que par la conception éditoriale et graphique d’un objet, qui sera prêt à être imprimé au terme de la semaine. Cours à effectif réduit, demande d’inscription préalable obligatoire, indiquant les raisons pour lesquelles vous souhaitez participer, à adresser à : catherine.de-smet@univ-paris8.fr Le cours se déroulera dans un espace associatif du quartier de la Bastille à Paris.
UE Spécialisation
En coursLe design graphique invisible : paradoxe des collections Ce séminaire-atelier intensif (12-16 janvier 2026), mené par Catherine de Smet pour l’université Paris 8 et Juanma Gomez pour le DSAA Design éditorial multisupports du Lycée Eugénie Cotton, réunira des étudiants des deux établissements. Il est adossé au projet de recherche Desigraph de la Bibliothèque Kandinsky (Centre Pompidou), dont les responsables viendront dialoguer avec nous. L’objectif du cours sera d’imaginer des systèmes permettant d’identifier le design graphique au-delà de l’hétérogénéité des objets qui relèvent de ce domaine (livres, affiches, caractères typographiques, signalétiques, interfaces numériques, etc.). Il s’appuiera sur les collections de design graphique du Musée national d’art moderne (Centre Pompidou), aujourd’hui dispersées et gérées par des services différents du musée (notamment Bibliothèque Kandinsky, Service Design, service des Arts graphiques). Cet éparpillement fait obstacle à la reconnaissance du design graphique que sa patrimonialisation muséale pourtant devrait faciliter. On s’interrogera sur les définitions possibles du design graphique, sur les critères d’identification des objets graphiques et des processus qui les font naître, et sur les modalités de leur description. Le travail durant le cours passera par la visualisation numérique de données autant que par la conception éditoriale et graphique d’un objet, qui sera prêt à être imprimé au terme de la semaine. Cours à effectif réduit, demande d’inscription préalable obligatoire, indiquant les raisons pour lesquelles vous souhaitez participer, à adresser à : catherine.de-smet@univ-paris8.fr Le cours se déroulera dans un espace associatif du quartier de la Bastille à Paris.
UE Spécialisation
Atelier d’écriture, en collaboration avec l’École Duperré (oordination avec Pierre Giner et Isabelle Cannodt) Comment décrire, lire, dire l’art et le design en partant des chambres, espaces de vie individuels ou communs? A partir d’exemples emblématiques, théoriques, littéraires, artistiques, cinématographiques, il s’agit de composer un musée idéal, un répertoire et une histoire de chambres, iconiques, historiques et contemporaines, réelles et fictives, où le sujet s’installe et, où par l’art et le design, fait "son chez soi”. Micro-architectures, ambiances, objets, décors, fétiches et rituels : comment lire et comment dire l’art et le design comme enracinements identitaires, comme ancrages existentiels, comme constructions d’un monde. Présentation, interrogation, construction et éditorialisation d’un corpus commun contemporain. Invitations à des artistes, designers, écrivain.e.s, commissaires d’expositions. Calendrier spécial: Les mercredis 1, 8 Octobre 12, 19 Novembre 10, 17 Décembre 7 Janvier de 13 à 18h. Adresse : École Duperré, 11 rue Dupetit-Thouars - 75003 Paris Jauge limitée à 15 personnes - candidature à envoyer à mon mail equinz@univ-paris8.fr
UE Spécialisation
Atelier d’écriture, en collaboration avec l’École Duperré (oordination avec Pierre Giner et Isabelle Cannodt) Comment décrire, lire, dire l’art et le design en partant des chambres, espaces de vie individuels ou communs? A partir d’exemples emblématiques, théoriques, littéraires, artistiques, cinématographiques, il s’agit de composer un musée idéal, un répertoire et une histoire de chambres, iconiques, historiques et contemporaines, réelles et fictives, où le sujet s’installe et, où par l’art et le design, fait "son chez soi”. Micro-architectures, ambiances, objets, décors, fétiches et rituels : comment lire et comment dire l’art et le design comme enracinements identitaires, comme ancrages existentiels, comme constructions d’un monde. Présentation, interrogation, construction et éditorialisation d’un corpus commun contemporain. Invitations à des artistes, designers, écrivain.e.s, commissaires d’expositions. Calendrier spécial: Les mercredis 1, 8 Octobre 12, 19 Novembre 10, 17 Décembre 7 Janvier de 13 à 18h. Adresse : École Duperré, 11 rue Dupetit-Thouars - 75003 Paris Jauge limitée à 15 personnes - candidature à envoyer à mon mail equinz@univ-paris8.fr
UE Spécialisation
Lors de ce cours pratique, vous constituerez un riche corpus de documents (images, textes, sons, vidéos..) en lien avec votre thématique de recherche. Cette documentation constituera le contenu d’une publication numérique (montage vidéo, site internet, diaporama). Vous aurez alors à sélectionner, organiser et proposer une mise en forme de votre corpus dans le but d’en faire une lecture nouvelle. Le cours sera ponctué par la présentation de nombreuses références dans les domaines du livre d’artiste et du design graphique. Pour rappel: Vous devez choisir entre le cours d'Ismail Bahri au second semestre "Pratiques artistiques personnelles : faire, partager, montrer" et celui de Louise Garric "Conception graphique d’un projet éditorial" au premier semestre. Merci de remplir au plus vite le formulaire d’inscription suivant: https://framaforms.org/ec-monter-montrer-exposer-m2-hebdomadaire-s1-s2-1758795650
UE Recherche
Ce cycle de conférences proposé par Catherine de Smet (Paris 8) et Philippe Millot (Ensad), a pour but d’offrir une vision étendue du design graphique — de ses pratiques et de sa fabrique — comme champ de connaissance et de réflexion. Les invité.e.s traitent chacun.e d’un sujet lié à leur travail, en montrant comment celui-ci se développe et comment s’articule leur discours. Les conférences sont ouvertes à tous. Le cours permet une validation d’EC en L3, avec la rédaction d’un article problématisant les questions abordées dans les conférences. Programme 2026 : 18H30 Calendrier spécial: Lieu: ENSAD: 31 rue d’Ulm, 75005 Paris
UE Recherche
Nous nous sommes réveillés sans même les mots pour crier. L’art et le langage à rebours des Big Delete. Depuis fin janvier 2025, un décret surnommé l’« Abrogation Woke » a pour ambition de rendre impossible le financement public de recherches universitaires qui utiliseraient des mots tels que « climat », « femme », « biodiversité », « inclusion », « LGBT », (…). Surnommé « Big Delete », de nombreuses pages de la Maison Blanche et du Département d'État des États-Unis affichent désormais « Erreur 404 », en lieu et place de pages consacrées au changement climatique et/ou à des politiques d’inclusion. 28 mots sont ainsi proscrits des formulaires administratifs aux Etats-Unis auxquels s’ajoutent 120 autres censés disparaître des pages internet et des projets soutenus par la National Science Foundation (agence indépendante du gouvernement dont la mission est de soutenir la recherche). L'enjeu de ce cycle de conférences et interventions serait d'amorcer un répertoire de réponses possibles depuis les champs des arts, des humanités et des lettres en mobilisant des formes possibles pour une poésie balistique contemporaine. Liste des invités en cours. Calendrier spécial: Mardi 4 novembre 2025 - 18h-22h - MR002 Mardi 25 novembre 2025 - 18h-22h - MR002 Mardi 9 décembre 2025 - 18h-22h - MR002 Mardi 27 janvier 2026 - 18h-22h - MR002 Lundi 9 février - 19h-21h, Palais de Tokyo Mardi 17 février 2026 - 18h-22h - MR002 Mardi 17 mars 2026 - 18h-22h - MR002 Mardi 14 avril 2026 - 18h-22h - lieu à déterminer Programme complet et détaillé: https://teamed.univ-paris8.fr/2025-2026-nous-nous-sommes-reveille-es-sans-meme-les-mots-pour-crier?var_mode=calcul
UE Réalisation
Nous nous sommes réveillés sans même les mots pour crier. L’art et le langage à rebours des Big Delete. Depuis fin janvier 2025, un décret surnommé l’« Abrogation Woke » a pour ambition de rendre impossible le financement public de recherches universitaires qui utiliseraient des mots tels que « climat », « femme », « biodiversité », « inclusion », « LGBT », (…). Surnommé « Big Delete », de nombreuses pages de la Maison Blanche et du Département d'État des États-Unis affichent désormais « Erreur 404 », en lieu et place de pages consacrées au changement climatique et/ou à des politiques d’inclusion. 28 mots sont ainsi proscrits des formulaires administratifs aux Etats-Unis auxquels s’ajoutent 120 autres censés disparaître des pages internet et des projets soutenus par la National Science Foundation (agence indépendante du gouvernement dont la mission est de soutenir la recherche). L'enjeu de ce cycle de conférences et interventions serait d'amorcer un répertoire de réponses possibles depuis les champs des arts, des humanités et des lettres en mobilisant des formes possibles pour une poésie balistique contemporaine. Liste des invités en cours. Calendrier spécial: Mardi 4 novembre 2025 - 18h-22h - MR002 Mardi 25 novembre 2025 - 18h-22h - MR002 Mardi 9 décembre 2025 - 18h-22h - MR002 Mardi 27 janvier 2026 - 18h-22h - MR002 Lundi 9 février - 19h-21h, Palais de Tokyo Mardi 17 février 2026 - 18h-22h - MR002 Mardi 17 mars 2026 - 18h-22h - MR002 Mardi 14 avril 2026 - 18h-22h - lieu à déterminer Programme complet et détaillé: https://teamed.univ-paris8.fr/2025-2026-nous-nous-sommes-reveille-es-sans-meme-les-mots-pour-crier?var_mode=calcul
UE Projet
Cet intensif propose un tour d’horizon des enjeux constitutifs du master Écologie des arts et des médias. À travers une série d’exercices pratiques et théoriques, de visites de lieux d’exposition et de recherche, et de rencontres avec l’équipe enseignante et entre les étudiant·es, cette semaine vise à ouvrir la promotion au terrain de création qu’elle occupera ces prochaines années.
UE Projet
Ce workshop en langue anglaise (il est nécessaire d'avoir un niveau correct d'anglais pour y participer)
UE Projet
L’objectif de ce cours est de vous aider à développer un projet de mémoire. Nous aborderons concrètement chaque étape, à savoir la constitution du corpus, la formulation d’une problématique, la structure du texte et la bibliographie. À l’aide d’exemples et d’exercices, il s’agira d’explorer différents modes d’écriture pour associer les méthodes académiques à la singularité de votre recherche. Dans ce cadre, l’écriture sera considérée comme un véritable outil de recherche, tout en offrant une dimension créative. Les étudiants seront divisés en deux groupes.
UE Spécialisation
Il s'agit de réaliser des expositions en prenant en compte toutes les questions qui s'y rattachent : choix d'oeuvres, médiation, communication, scénographie, etc. Ce cours prend également en charge la programmation de la Galerie de Paris 8. Les expositions peuvent être réalisées dans toutes sortes de lieux (institués ou non). Une bonne connaissance de l'art contemporain -- ainsi qu'une fréquentation assidue des expositions -- est souhaitée.
UE Recherche
Ce projet se propose de mener une réflexion sur les mutations et hybridations du vivant avec l'art, la biologie, la robotique, l’astronautique ou l’astronomie, et leurs enjeux environnementaux, culturels, économiques ou politiques. Alors que la biodiversité s’effondre, on assiste à la multiplication des créatures technologiques. Algorithmes, robots, intelligences artificielles, plantes et animaux technologiquement modifiés, peuplent notre planète et ont déjà commencé d’essaimer dans l’espace extra-terrestre. Quels sont les contours de ce nouveau “biotechnozoo” dans lequel l’humain abandonne sa place supposée dominante pour repenser les rapports de commensalité et de pouvoir dans des relations complexifiées et horizontalisées avec le vivant, le quasi-vivant et le non-vivant ? Ce cours se propose d’étudier quelques-unes de ces thématiques telles qu’elles sont mises en œuvre dans l’art contemporain élargi dans ses formes, ses matériaux et ses concepts et préoccupations.
UE Recherche
Ce projet se propose de mener une réflexion sur les mutations et hybridations du vivant avec l'art, la biologie, la robotique, l’astronautique ou l’astronomie, et leurs enjeux environnementaux, culturels, économiques ou politiques. Alors que la biodiversité s’effondre, on assiste à la multiplication des créatures technologiques. Algorithmes, robots, intelligences artificielles, plantes et animaux technologiquement modifiés, peuplent notre planète et ont déjà commencé d’essaimer dans l’espace extra-terrestre. Quels sont les contours de ce nouveau “biotechnozoo” dans lequel l’humain abandonne sa place supposée dominante pour repenser les rapports de commensalité et de pouvoir dans des relations complexifiées et horizontalisées avec le vivant, le quasi-vivant et le non-vivant ? Ce cours se propose d’étudier quelques-unes de ces thématiques telles qu’elles sont mises en œuvre dans l’art contemporain élargi dans ses formes, ses matériaux et ses concepts et préoccupations.
UE Recherche
Seminaire de recherche-création. En nous appuyant sur la pensée des techniques (Friedrich Kittler, Gilbert Simondon) et en faisant appel à certaines notions développées dans les pensées feministes (Maria Puig della Bellacasa, Donna Harraway), nous essaierons d’envisager comment il possible de faire connaissance avec les objets technologiques depuis notre position d’artiste. Que savons-nous du mode de fonctionnement de ces objets qui peuplent notre quotidien sans jamais se faire remarquer ? Pourquoi nous sentons-nous dissuadé·es d’ouvrir ces boîtes noires ? Comment imaginer une relation plus vertueuse avec nos outils techniques ? Ces questions seront explorées collectivement par des expérimentations haptiques, sonores et visuelles et à travers des opérations de recherches telles que le démontage critique, la lecture divinatoire, l’invention de contre-usages ou encore l’écriture de manifeste.
UE Recherche
Seminaire de recherche-création. En nous appuyant sur la pensée des techniques (Friedrich Kittler, Gilbert Simondon) et en faisant appel à certaines notions développées dans les pensées feministes (Maria Puig della Bellacasa, Donna Harraway), nous essaierons d’envisager comment il possible de faire connaissance avec les objets technologiques depuis notre position d’artiste. Que savons-nous du mode de fonctionnement de ces objets qui peuplent notre quotidien sans jamais se faire remarquer ? Pourquoi nous sentons-nous dissuadé·es d’ouvrir ces boîtes noires ? Comment imaginer une relation plus vertueuse avec nos outils techniques ? Ces questions seront explorées collectivement par des expérimentations haptiques, sonores et visuelles et à travers des opérations de recherches telles que le démontage critique, la lecture divinatoire, l’invention de contre-usages ou encore l’écriture de manifeste.
UE Recherche
Corps contraints, postures forcées, attributs ostentatoires, mécanique implacable, débordements pathologiques : ces figures, particulièrement visibles dans les pratiques performatives, renvoient à de nombreux mythes dont la littérature, la danse et les arts plastiques se font l’écho. Objets du mouvement, objets en mouvement à la place des corps : que nous disent ces artifices, ces simulacres, sur les corps qu’ils masquent, entravent, remplacent ou imitent ? Que révèlent ces extensions, ces attributs, ces fac-similés, sur les constructions identitaires relatives au corps ? Qu’expriment-ils du corps que le corps seul ne peut formuler ? À travers l’analyse de formes artistiques hybrides, à la frontière des arts visuels et des arts vivants, et l’étude de textes fondateurs, on s’interrogera sur le caractère prétendument « naturel » de certains gestes et sur le potentiel émancipatoire d’une mise en jeu de la contrainte.
UE Recherche
Corps contraints, postures forcées, attributs ostentatoires, mécanique implacable, débordements pathologiques : ces figures, particulièrement visibles dans les pratiques performatives, renvoient à de nombreux mythes dont la littérature, la danse et les arts plastiques se font l’écho. Objets du mouvement, objets en mouvement à la place des corps : que nous disent ces artifices, ces simulacres, sur les corps qu’ils masquent, entravent, remplacent ou imitent ? Que révèlent ces extensions, ces attributs, ces fac-similés, sur les constructions identitaires relatives au corps ? Qu’expriment-ils du corps que le corps seul ne peut formuler ? À travers l’analyse de formes artistiques hybrides, à la frontière des arts visuels et des arts vivants, et l’étude de textes fondateurs, on s’interrogera sur le caractère prétendument « naturel » de certains gestes et sur le potentiel émancipatoire d’une mise en jeu de la contrainte.
UE Recherche
Partant de l'analyse d’œuvres historiques et contemporaines, nous nous interrogerons sur les différentes formes de dialogue entre art et espace public. Quelles stratégies développent les artistes pour travailler avec les multiples contraintes des lieux publics ? Quels sont les limites et les paradoxes des dits lieux publics ? Un lieu public peut-il toujours être une forme d’espace public ? Comment des pratiques numériques influencent l'espace public? Font partie des questions que nous vous proposons d'explorer ensemble.
UE Recherche
Partant de l'analyse d’œuvres historiques et contemporaines, nous nous interrogerons sur les différentes formes de dialogue entre art et espace public. Quelles stratégies développent les artistes pour travailler avec les multiples contraintes des lieux publics ? Quels sont les limites et les paradoxes des dits lieux publics ? Un lieu public peut-il toujours être une forme d’espace public ? Comment des pratiques numériques influencent l'espace public? Font partie des questions que nous vous proposons d'explorer ensemble.
UE Recherche
Toute la question est de savoir à quel moment on est dans le plâtre et à quel moment on est plastique. » Du bout des neurones à la pointe des pieds, la philosophe Catherine Malabou envisage la plasticité comme « puissance d’agir », mais aussi comme « principe de désobéissance intérieure ». Comment cette plasticité, qui est aussi un modèle de résistance, peut-elle s’exprimer et sous quelles formes ? Comment définir, décrire, représenter ce qui est susceptible de recevoir comme de donner la forme, voire de l’exploser ? Nous aborderons ces questions de manière résolument ouverte et interdisciplinaire, à partir de problématiques philosophiques, graphiques et artistiques de visualisation et de représentation de la plasticité cérébrale. Les étudiant·es seront invité·es à participer activement au déploiement de ces formes qui sont aussi des forces d’adaptation et de transformation. Le séminaire sera organisé en partenariat avec le Master Design Graphique et Numérique de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims. Il est prévu — sous réserve — de se rendre une ou deux journées à Reims pour un workshop à l'ESAD, voire pour une visite du département de neurochirurgie du CHU de Reims. Le programme des séances sera adapté en fonction des déplacements prévus. Nombre d’étudiants limité à 15. Les vendredis de 12 à 15h ou de 15 à 18h
UE Recherche
Toute la question est de savoir à quel moment on est dans le plâtre et à quel moment on est plastique. » Du bout des neurones à la pointe des pieds, la philosophe Catherine Malabou envisage la plasticité comme « puissance d’agir », mais aussi comme « principe de désobéissance intérieure ». Comment cette plasticité, qui est aussi un modèle de résistance, peut-elle s’exprimer et sous quelles formes ? Comment définir, décrire, représenter ce qui est susceptible de recevoir comme de donner la forme, voire de l’exploser ? Nous aborderons ces questions de manière résolument ouverte et interdisciplinaire, à partir de problématiques philosophiques, graphiques et artistiques de visualisation et de représentation de la plasticité cérébrale. Les étudiant·es seront invité·es à participer activement au déploiement de ces formes qui sont aussi des forces d’adaptation et de transformation. Le séminaire sera organisé en partenariat avec le Master Design Graphique et Numérique de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims. Il est prévu — sous réserve — de se rendre une ou deux journées à Reims pour un workshop à l'ESAD, voire pour une visite du département de neurochirurgie du CHU de Reims. Le programme des séances sera adapté en fonction des déplacements prévus. Nombre d’étudiants limité à 15. Les vendredis de 12 à 15h ou de 15 à 18h
UE Recherche
Chaque semestre, ce cycle de conférences présente trois personnalités du design graphique et de la typographie dont le travail se fait remarquer. Il leur donne l’occasion de présenter leurs projets et leurs partis pris. Un commentaire critique est à rédiger pour chaque intervention. Calendrier spécial: Les dates des conférences sont publiées sur le site https://graphisme.design et sur www.instagram.com/graphismepointdesign Inscriptions (nom, prénom, numéro d’étudiant.e, niveau, e-mail) par e-mail à l’adresse : conferences@felixmuller.com
UE Spécialisation
Ce séminaire annuel en 2025-2026 sera mené conjointement par Emanuele Quinz et Catherine de Smet. Il impliquera les étudiant.e.s dans une réflexion collective sur le design sous ses multiples formes : du design graphique au design d’interface, du design d’objet aux pratiques spéculatives et éco-sociales. Des invité.e.s — historien.ne.s, théoricien.ne.s et praticien.ne.s — viendront partager leurs recherches et l’on s’interrogera avec elles et eux sur les perpectives critiques qu’ouvrent leurs travaux. En partenariat avec des institutions muséales, ce séminaire, conçu comme un laboratoire, prélude à la création du parcours de Master « Histoire et critique du design » qui ouvrira en 2026. Calendrier : précisions à venir. Horaires : ils pourront varier, mais seront a priori compris dans le créneau du jeudi 15h-18h. Précisions à venir. Places limitées. Inscription préalable impérative : adressez un message de demande, dans lequel vous vous présenterez et expliquerez votre motivation (objet du message : demande d’inscription Séminaire Design). Envoyer à : Emanuele Quinz (equinz@univ-paris8.fr) et Catherine de Smet (catherine.de-smet@univ-paris8.fr). Vous recevrez en temps utile une réponse vous indiquant si votre inscription a été possible ou non.
UE Spécialisation
Avec Catherine de Smet
UE Recherche
Au cours de ce cycle de rencontres, nous explorerons, avec des chercheur.e.s et artistes invité.e.s, l’histoire de collections (d’images, d’objets dits ethnographiques mais aussi de “spécimens naturels”, plantes et animaux) de la période coloniale à la période post-coloniale, prises entre les mailles de relations sociales et de rapports de pouvoir. Ce faisant, il s’agira de reconnecter ces histoires et les savoirs, pratiques et institutions qu’elles impliquent, à des questions du présent (legs de l’histoire coloniale, enjeux environnementaux, demandes de réparations ou restitutions). Calendrier spécial: 1ère séance - 4 novembre 2025 2ème séance - 18 novembre 2025 3ème séance - 9 décembre 2025 4ème séance - 27 janvier 2026 5ème séance - 10 février 2026 6ème séance - 3 mars 2026 7ème séance - 17 mars 2026 8ème séance - 31 mars 2026
UE Spécialisation
Comment prolonger le projet d’une institution culturelle par le graphisme, au-delà de ses murs ? Cet atelier pratique propose une initiation à la conception d’identités visuelles à travers un cas concret, celui du nouvel espace d’exposition de l’Université Paris 8 : La Clairière. Nous envisagerons cette identité comme un espace d’expérimentations graphiques et conceptuelles, en considérant l’image comme un matériau vivant, traversé par le temps et la lumière. Nous questionnerons les conditions de diffusion des images et le rôle du designer dans la construction de notre environnement visuel, en lien avec les enjeux écologiques et politiques contemporains. Les étudiant·es mèneront une étude du contexte, des contraintes, des moyens de production disponibles ainsi que des analyses d'identités visuelles déjà existantes. Au fil du semestre des graphistes professionnel·les interviendront pour présenter leurs travaux et échanger avec les étudiants. Iels travailleront individuellement ou en équipe à la création d’un langage graphique cohérent capable de se déployer sur une multitude de supports, en explorant notamment les questions de typographie, de composition et de narration visuelle.
UE Spécialisation
Cet intensif vise à s'initier aux enjeux plastiques et théoriques, mais aussi aux méthodes et aux techniques de la création radiophonique re-située dans le champ de l'art contemporain (Radio Art). La radio est, ici, prise dans son acceptation la plus large, c'est-à-dire dans toute l'amplitude du spectre électromagnétique et dans toute l'étendue de son déploiement numérique. Cette acceptation permettra d'ausculter certaines zones critiques de nos infrastructures numériques, comme de s'accorder sur différents rayonnements naturels et phénomènes cosmiques. Il s'agira donc de s'essayer à différentes approches pratiques de la radio : écoute des rayonnements électromagnétiques, sculptures d'ondes, transmissions DIY et low tech, diffusions radio discrètes, pirates, mobiles et éphémères, en utilisant tout types de média. Les participant.e.s de cet intensif seront ensuite invité.e.s à imaginer, expérimenter et documenter un protocole de diffusion.
UE Spécialisation
Connaître sa pratique implique de connaître ce qui la fonde et l’anime, ce qui la constitue. Ce n’est pas chose aisée, tant les chemins qui mènent à l’œuvre ou à l’objet sont variés. Il y a la matérialité, souvent complexe et composite, les processus techniques, les logiques de production, les mécanismes de création… Dans ce séminaire, co-organisé avec Aurélien Fouillet (ENSCI-les Ateliers), nous penserons et analyserons les formes à partir des logiques, des matériaux et des techniques mises en œuvre pour créer et pour faire —ce qu’il appelle les « ontonautiques » — et verrons comment les éléments (air, terre, eau, feu) et les matériaux (fibres, bois, sable, argile, pigments, minéraux, cuir, textiles, plastiques, vivant, numérique...) sont inscrits non seulement dans notre technicité, mais aussi dans notre imaginaire, nos mythes et nos représentations, au fondement même des civilisations. Nous ferons le lien entre des manières parfois immémoriales d'aborder la matière et des approches contemporaines d’artistes, artisan·es, designers, ingénieurs et scientifiques. Autrement dit, nous verrons comment les composantes fondamentales de notre monde nous façonnent autant que nous les façonnons. Les étudiant·es seront invité·es à constituer leurs propres généalogies matérielles à partir de leur pratique et/ou de leur intérêt pour certains matériaux, qu’ils soient traditionnels ou contemporains (biomatériaux, nanomatériaux, immatériaux...). Nous organiserons aussi des visites d’ateliers et/ou de chantiers. le séminaire aura lieu les lundis matin, soit à l’ENSCI, soit à Paris 8
UE Spécialisation
Connaître sa pratique implique de connaître ce qui la fonde et l’anime, ce qui la constitue. Ce n’est pas chose aisée, tant les chemins qui mènent à l’œuvre ou à l’objet sont variés. Il y a la matérialité, souvent complexe et composite, les processus techniques, les logiques de production, les mécanismes de création… Dans ce séminaire, co-organisé avec Aurélien Fouillet (ENSCI-les Ateliers), nous penserons et analyserons les formes à partir des logiques, des matériaux et des techniques mises en œuvre pour créer et pour faire —ce qu’il appelle les « ontonautiques » — et verrons comment les éléments (air, terre, eau, feu) et les matériaux (fibres, bois, sable, argile, pigments, minéraux, cuir, textiles, plastiques, vivant, numérique...) sont inscrits non seulement dans notre technicité, mais aussi dans notre imaginaire, nos mythes et nos représentations, au fondement même des civilisations. Nous ferons le lien entre des manières parfois immémoriales d'aborder la matière et des approches contemporaines d’artistes, artisan·es, designers, ingénieurs et scientifiques. Autrement dit, nous verrons comment les composantes fondamentales de notre monde nous façonnent autant que nous les façonnons. Les étudiant·es seront invité·es à constituer leurs propres généalogies matérielles à partir de leur pratique et/ou de leur intérêt pour certains matériaux, qu’ils soient traditionnels ou contemporains (biomatériaux, nanomatériaux, immatériaux...). Nous organiserons aussi des visites d’ateliers et/ou de chantiers. le séminaire aura lieu les lundis matin, soit à l’ENSCI, soit à Paris 8
UE Spécialisation
Pour ce cours pratique, nous construisons ensemble une enquête autour des rapports textes-images, tels qu’ils s’écrivent à l’heure des réseaux : c’est en anticipant ce que nous voulons voir que nous entrons des mots-clefs dans des moteurs de recherche généralistes et des banques d’images ou en élaborant des prompts pour des Intelligences Artificielles Génératives (IAG). Quelles sont ces images « en attente », celles que nous convoquons par nos mots et imaginons avant qu’elles n’apparaissent, celles qui restent dans les serveurs, encore invisibles, prêtes à émerger pour répondre à nos appels ? Quand ces systèmes d’affichages nourrissent nos yeux de ce que nous voulons voir en détruisant la planète, comment continuer à travailler avec ces images ?
UE Spécialisation
Cette introduction aux expériences-racines et méthodes d’investigation des esthétiques environnementales se fera à partir d’une enquête collective menée dans un lieu emblématique de l’écologie urbaine, sur le territoire de l’ancienne Plaine des Vertus à proximité de Paris 8. Pratique et théorie du monde comme « tissu sensible », l’esthétique environnementale permet de développer une réflexivité sur nos modes d’attention au réel et au vivant, en repérant les sensations ou départs d’image qui nourrissent, depuis les mondes matériels et sensibles, la création, l’expérience quotidienne et les fabriques politiques. Des éclairages sur le corpus théorique et philosophique des esthétiques environnementales ainsi que des outils et des exercices de lecture sensible seront mis au service de l’enquête collective: expériences esthétiques immédiates ou informées, lectures métaboliques, inventaires de biodiversité esthétique, esthétiques prospectives, écomancie.
UE Spécialisation
Cette introduction aux expériences-racines et méthodes d’investigation des esthétiques environnementales se fera à partir d’une enquête collective menée dans un lieu emblématique de l’écologie urbaine, sur le territoire de l’ancienne Plaine des Vertus à proximité de Paris 8. Pratique et théorie du monde comme « tissu sensible », l’esthétique environnementale permet de développer une réflexivité sur nos modes d’attention au réel et au vivant, en repérant les sensations ou départs d’image qui nourrissent, depuis les mondes matériels et sensibles, la création, l’expérience quotidienne et les fabriques politiques. Des éclairages sur le corpus théorique et philosophique des esthétiques environnementales ainsi que des outils et des exercices de lecture sensible seront mis au service de l’enquête collective: expériences esthétiques immédiates ou informées, lectures métaboliques, inventaires de biodiversité esthétique, esthétiques prospectives, écomancie.
UE Recherche
Ce cycle de six conférences accueillera des auteurs qui se situent aux franges de la bande dessinée et d'autres pratiques telles que le design graphique, l'art contemporain, l'illustration, la critique, l'animation ou les médias numériques. Le contenu et le calendrier des interventions, en cours de conception, seront détaillés sur le site http://www.hyperbate.fr/dernier/ et communiqués via la liste de diffusion. Certaines séances sont susceptibles de se tenir hors de l'Université.
UE Spécialisation
Il s'agit dans ce cours et par votre projet d'interroger et d'expérimenter les occurrences de l'articulation de l'image fixe et de l'image en mouvement en référence à un corpus d’œuvres photographiques, vidéographiques et cinématographiques. Nous travaillerons particulièrement la mobilité/immobilité en relation avec les enjeux sociaux, politiques et écologiques de notre époque.
UE Spécialisation
Cet Atelier de pratique cherchera à mettre en relation des temps d’immersion dans un atelier d'assemblage de servomoteurs, situé dans une entreprise industrielle à Gonesse (Bernard Controls), et des temps de création et d'exposition à Paris 8. Inspirées et nourries par des actes d'observation et de création qui prendront plusieurs formes (captations sonores, recherches graphiques, assemblages...) et par les échanges avec les ouvrier.e.s dans les ateliers de production, ces recherches viseront à penser et imaginer des récits de vie au travail. Une exposition aura lieu simultanément à l’usine et à Paris 8. Cet intensif est en partenariat avec le département Social Sensibility R&D Paris-Gonesse, coordonné par Blandine de La Taille et Alessandro Rolandi. Les places dans ce cours étant très limitées en raison des restrictions liées au partenariat, veuillez contacter l'enseignante dès le mois de septembre pour manifester votre motivation à l'adresse flambard.fabienne@gmail.com . La sélection sera faite en fonction des liens explicites ou implicites avec votre sujet de recherche.
UE Recherche
Les grands philosophes de l’esthétique environnementale contemporaine déclarent que, dans la crise écologique actuelle, il n’est plus possible d’utiliser le terme « paysage », car il renverrait à un ordre de la représentation où le sujet individuel dominerait la nature pour mieux l’exploiter et la contrôler. Les travaux du séminaire examineront la validité de cette proposition en tentant de dépasser l’opposition qui la sous-tend entre expérimentation et représentation
UE Spécialisation
Ce cours se propose d’investiguer les politiques et les formes de représentations de l’espace selon une perspective multidisciplinaire qui puise dans les champs de la géographie, de l’anthropologie et des sciences sociales, ou encore de l’éthologie et de l’écologie, ainsi que des théories de l'art. D’une part, les recherches proposées par les différentes rencontres seront orientées vers l’histoire moderne des conceptions de l’espace et des technologies de pouvoirs qui ont pris comme cible les milieux naturels, sociaux et urbains, tout comme leurs habitants humains et non humains, selon différentes échelles et stratégies d’intervention. Une attention spécifique sera consacrée au rôle de la dimension coloniale dans l'histoire des technologies politiques de l'espace, ou plus précisément à la manière dont les rapports coloniaux ont joué le rôle de modèle dans la gestion et la structuration de l'espace urbain et socio-environnemental. D’autre part, l’objectif du cours sera de fournir les outils pour un exercice critique concret dans le territoire de l’actualité. En ce sens, il s'agira d'élaborer des visions politiques et esthétiques alternatives du rapport sensible à l'espace, du rapport entre nature et société ou entre différents milieux, à travers une réflexion collective qui engage à la fois la philosophie, les sciences et les arts.
UE Spécialisation
Cet atelier prend la forme d’un projet d’exposition des travaux pratiques que mènent les étudiants de Master 2 EDAM dans le cadre de leur recherche. Il s’agira de l’élaboration d’une exposition collective des travaux d’étudiants. L’atelier proposé vise à accompagner les étudiants dans leur recherches artistiques et à penser la mise en forme et la mise en espace de ces dernières. Très important : cet atelier s’adresse exclusivement aux étudiant-es qui ont une pratique artistique et qui souhaitent prendre part à un tel projet d’exposition. Il s'agira pour les étudiant-es de s’inscrire dans une démarche individuelle autant que collective et d'exposer leur travail artistique au public.
UE Spécialisation
Il s'agit d'une aventure collective qui s’organisera autour de binômes de 60 ans d’écart, faisant se rencontrer un étudiant et une personne âgée pour plusieurs séances de co-création mettant la transmission et le partage au centre du processus. Ces binômes se lanceront dans une création partagée positionnée à mi-chemin entre leurs préoccupations respectives. Il s’agira de produire à partir des désirs, des compétences et de l’énergie de la rencontre. Dans le cadre du projet porté par Vieillir Vivant, la notion de transmission est envisagée comme un aller-retour : ce n’est pas seulement la personne âgée qui transmet (son histoire, ses compétences, son savoir) mais aussi l’étudiant qui partage sa recherche artistique, sa pratique plastique, sa vision du monde. Pré-inscriptions obligatoire: alissone.perdrix@gmail.com
UE Spécialisation
Identifié dans les années 2010 par Irit Rogoff, le tournant éducatif de l'art se manifeste par l'indétermination entre art et pédagogie. Des artistes créent des écoles, les pratiques artistiques de co-création sont défendues comme co-éducatives, les théories pédagogiques infusent les démarches d'artistes. À partir d'un lieu spécifique, le séminaire se déroulera hors de l'université et alternera entre théorie et pratique, rencontres et enquêtes.
UE Spécialisation
Identifié dans les années 2010 par Irit Rogoff, le tournant éducatif de l'art se manifeste par l'indétermination entre art et pédagogie. Des artistes créent des écoles, les pratiques artistiques de co-création sont défendues comme co-éducatives, les théories pédagogiques infusent les démarches d'artistes. À partir d'un lieu spécifique, le séminaire se déroulera hors de l'université et alternera entre théorie et pratique, rencontres et enquêtes.
UE Spécialisation
En partenariat avec le bailleur social Toit et Joie (La Poste Habitat), le cours aura lieu au sein d’une résidence sociale située dans le centre-ville de Saint-Denis. Les étudiant·es produiront un projet plastique in situ, fondé sur la rencontre avec les habitant·es et personnes travaillant dans les lieux. Nous explorerons les spécificités d’un travail mené avec des personnes hors du champ de l’art et interrogerons la manière dont on peut, par la pratique artistique, réfléchir à ce que veut dire habiter aujourd’hui. Les étudiant·es engagé·es dans le cours participeront en juin 2025 à une exposition présentée dans le cadre du festival « Au delà des toits » à l’initiative de Toit et Joie. L’inscription au cours est conditionnée par l’envoi d’une note d’intention précisant le projet que l ‘étudiant·e souhaiterait développer dans le cadre de cet enseignement. Lieu: Résidence "Toit et Joie" à Saint-Denis Basilique
UE Spécialisation
Ce cours, réalisé en partenariat avec les équipes d'animation et un établissement culturel de la ville de Saint-Denis, porte sur les modalités d’interventions artistiques auprès de publics amateurs. Les étudiant.es découvriront différents dispositifs relevant de l'Education Artistique et Culturelle, les spécificités du travail d’artiste intervenant.e et les contextes au sein desquels ces ateliers prennent place. Ils et elles seront accompagné.es dans la conception et la mise en place d’ateliers qui seront proposés aux enfants des centres de loisirs de la ville de Saint-Denis en relation avec la programmation du lieu culturel partenaire. Les étudiant.es travailleront par petits groupes pour concevoir en commun des propositions adaptées aux publics susceptibles d’y participer en concertation avec les équipes d'animation de la ville. Le cours se clôturera par la mise en place d’une restitution des travaux effectués avec les participant.es aux ateliers.
UE Recherche
Quelles pratiques la recherche en art engage-t-elle ? Quelles fonctions et quelles places peuvent-elles occuper dans le processus de recherche et dans la transmission du savoir ? Pour soutenir cette réflexion méthodologique, on s’intéressera à des modalités singulières de recherche qui, en articulant savoir et corporéité, immersion et recul critique, action et théorisation, tendent à modifier les représentations que l’on se fait tout à la fois de la recherche et de l’art. Il s’agira, par exemple, d’envisager le montage d’images comme outil heuristique et l’interprétation comme méthode mais aussi d’aborder les enjeux liés à la figure de l’artiste chercheur·e. Dans cette optique de déplacement des frontières entre pratiques artistiques, curatoriales, pédagogiques et de recherche, la forme hybride de la conférence-performance sera particulièrement étudiée. Calendrier spécial: Jeudi 2 octobre 2025: INHA, Jeudi 16 octobre 2025: INHA, Jeudi 4 décembre 2025: INHA, Jeudi 18 décembre 2025: FIMINCO INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris
UE Recherche
Les cours méthodologiques de la première année de master ont porté sur la pratique de l'écriture. Au cours de cette deuxième année, il sera temps de s'exprimer à l'oral. Nous vous convions cette semaine à partager votre travail artistique et théorique en explorant différents outils, méthodes et registres de la parole. Le EC sera assuré par Olivier Bosson et Anne-Lou Vicente. Anne-Lou Vicente est critique d’art, éditrice et commissaire d'exposition indépendante. Elle a notamment co-fondé la revue d’art contemporain sur le son VOLUME (2010-2014) et co-dirige la plateforme éditoriale et curatoriale What You See Is What You Hear. Ses recherches interrogent ce qui, à travers différentes formes et pratiques artistiques volontiers expérimentales, résiste à la fixité et la catégorisation afin d’éprouver la puissance poétique et politique, transformatrice et émancipatrice, des entre-deux. https://annelouvicente.com/
UE Recherche
Les cours méthodologiques de la première année de master ont porté sur la pratique de l'écriture. Au cours de cette deuxième année, il sera temps de s'exprimer à l'oral. Nous vous convions cette semaine à partager votre travail artistique et théorique en explorant différents outils, méthodes et registres de la parole. Le EC sera assuré par Olivier Bosson et Anne-Lou Vicente. Olivier Bosson réalise des films de fiction et des performances conférences. Il a publié « L’échelle 1:1, pour les performances conférences et autres live », un livre qui mélange théorie et petites histoires, et expose tout en la pratiquant une démarche artistique jouable dans un monde ravalé par l'informatique en réseau. Son dernier film, La chanson de Jérôme, reconstitue l'histoire tragique de Jérôme Laronze, paysan militant abattu par un gendarme en mai 2017, au terme d'un conflit ahurissant avec l'administration. http://olivierbosson.free.fr/ Des préinscriptions auront lieu avant le 19 septembre ici: https://framaforms.org/prendre-la-parole-ec-presentation-de-sa-recherche-septembre-23-au-28-2024-1726218886
UE Recherche
Ce séminaire aura pour objet d'étudier les grandes questions de l'esthétique contemporaine. Ce semestre, nous étudierons l'actualité esthétique de la question atmosphérique. Nous verrons comment "la science de la sensibilité" qu'est l'esthétique est profondément renouvelée par la phénoménologie allemande contemporaine et par les pratiques artistiques contemporaines. INHA, 2 Rue Vivienne, 75002 Paris, Salle Fabri de Pereisc Lundi 15-17h 29 sept, 6-13-20-27 oct, 3-10-17-24 nov, 1-8-15 déc 2025 + 3 Samedis 14-18h : samedi 18/10/2025 samedi 15/11/2025 samedi 06/12/2025
UE Spécialisation
L’intensif se déroulera hors les murs à Vézelay (en Bourgogne), lieu d’ancrage pour des pratiques partageables. Une collaboration privilégiée avec le designer culinaire Marc Brétillot articulera les caractéristiques du paysage/patrimoine avec les acteurices du territoire. Recherches et expérimentations aboutiront à la réalisation d’une restitution comestible in situ et d’une publication. Les places pour ce cours étant limitées, une pré-inscription avant le 16 mai est impérative. Envoi d’un message obligatoire directement aux deux enseignantes. Cours intensif L3 et M1 dirigé par Béatrice Martin et Sabine Bouckaert : beatrice.martin-gerard@univ-paris8.fr - sabine.bouckaert@icloud.com
UE Recherche
Le cycle de conférences « Sciences & Fictions » explore les liens complexes qu’entretiennent les sciences, en tant que créatrices de formes et de mondes, avec la fiction, et les projections imaginaires qu’elles suscitent. Comment s'effectue le passage de la science à la fiction, de la recherche à la projection imaginaire ? A travers cette question seront abordé les caractéristiques des rapports sciences, technologies, art, création littéraire et sociétés, tout en envisageant les médias comme dispositifs techniques, sociaux et symboliques.
UE Recherche
Artistes, chercheurs, commissaires, conservateurs, médiateurs, critiques, galeristes, scénographes... sont quotidiennement confrontés à des questions d'ordre éthique. Les points de vue, parfois divergents, sur la question donnent lieu à la fois à des polémiques en tout genre et à des réflexions théoriques faisant écho à des disciplines hétérogènes (esthétique, histoire de l'art, sociologie, sciences politiques, anthropologie...). Il s'agit dans ce séminaire de doctorat ouvert à certains étudiants de M2 de traiter d'un certain nombre de questions qui divisent les artistes, les institutions et les publics ces dernières décennies. Des interventions d'acteurs de la scène de l'art contemporain sont prévues. Calendrier spécial: 13 et 27 octobre 2025, 10 novembre 2025, 8 décembre 2025, 5 et 19 janvier 2026, 2 et 16 février 2026, 9 et 23 mars 2026, 13 avril 2026 Lieu: INHA: 2 Rue Vivienne, 75002 Paris Salle Mariette
UE Recherche
La théorie des médias est une discipline fuyante : quelques grands textes et un objet difficile à définir. Les médias ont pu être pensés comme des prothèses technologiques, comme des systèmes de communication, comme des environnements, comme des a priori de nos modes de pensée. Le cours présentera chaque thèse en l'étayant par des textes et des documents : ensuite, nous la critiquerons collectivement. Cette introduction à la théorie des médias nous servira de point de départ pour aborder certains champs majeurs des sciences humaines : la pensée marxiste, la Théorie Critique, le structuralisme. C'est finalement des méthodes pour une recherche en art que l'on visera : comment étudier ensemble des textes, des images, des œuvres, des archives, des dispositifs, des machines, des environnements ? Comment s'insérer à l'endroit des discussions critiques entre les théories ? Comment occuper l'interstice entre les disciplines déjà constituées ?
UE Recherche
La théorie des médias est une discipline fuyante : quelques grands textes et un objet difficile à définir. Les médias ont pu être pensés comme des prothèses technologiques, comme des systèmes de communication, comme des environnements, comme des a priori de nos modes de pensée. Le cours présentera chaque thèse en l'étayant par des textes et des documents : ensuite, nous la critiquerons collectivement. Cette introduction à la théorie des médias nous servira de point de départ pour aborder certains champs majeurs des sciences humaines : la pensée marxiste, la Théorie Critique, le structuralisme. C'est finalement des méthodes pour une recherche en art que l'on visera : comment étudier ensemble des textes, des images, des œuvres, des archives, des dispositifs, des machines, des environnements ? Comment s'insérer à l'endroit des discussions critiques entre les théories ? Comment occuper l'interstice entre les disciplines déjà constituées ?
UE Spécialisation
L’intensif « Utopie et performance B » (pour masters 1 et 2) qui se déroulera au CNEAI du 5 au 9 janvier 2026 s’inscrit dans le programme de recherche Awaiting Scores mené depuis 2025 par Franck Apertet (Professeur associé des université, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis), Clélia Barbut (Maîtresse de conférences en histoire de l'art contemporain, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis) et Matthieu Saladin (Professeur des universités EAS : École des arts de la Sorbonne, Université Paris 1). > Le programme Awaiting scores s’intéresse aux pratiques du protocole dans le champ des arts contemporains et de l’activisme militant. Il s’articule autour de trois axes : les partitions d’artistes comme outil invitant à réinventer nos catégories esthétiques et nos pratiques artistiques ; les transformations institutionnelles induites par les protocoles, en particulier du point de vue de leur conservation et de leur réactivation ; les usages politiques des pratiques protocolaires et leur présence dans le militantisme. Menée de manière performative, cette recherche se déploie à la fois à travers l’étude, la création et l’expérimentation de protocoles artistiques. L’intensif sera conduit par le commissaire d’exposition et essayiste Pierre Bal-Blanc, Franck Apertet et Matthieu Saladin. Il consistera en workshop de cinq jours intitulé Exposition collective pour un corps individuel : Un corps est découpé en parties distinctes comme lors d’une étude anatomique. Chaque corps ou partie (membres, muscles ou organes) devient le medium d’une action coordonnée et créée par différent·es participant·es invité·es. La nature de ces actions ou gestes puisera son inspiration dans l'histoire des performances furtives et fortuites initiées sous divers régimes autoritaires des pays de l’Est et d'Amérique du Sud au siècle dernier. Chaque participant·e concevra un geste ou une action (simple ou compliquée) se déroulant dans un espace public traversé par d’autres protagonistes et la traduira en partition. Chacun·e activera alors son propre geste et l’ensemble de ceux créés par les autres participant·es selon un rythme, un cycle de répétition et une durée à convenir en commun.
UE Projet
Le Grand-Paris est aujourd’hui le théâtre d’une nouvelle alliance ville-végétal, sous fond d’urgence climatique, de pression démographique et de crise migratoire. En dissolvant la limite qui séparait vie urbaine et nature, cette « ville-forêt » reconfigure la dynamique des milieux et rend obsolètes les dispositifs de représentation classiques : le musée, le jardin botanique, le diorama – qui ont forgé notre relation au monde naturel. Comment trouver de nouveaux outils pour se situer ? De quelle manière l’idée de forêt nous propose nouvelles formes d’urbanité ? Ce workshop s’intéresse au végétal à la fois comme marqueur de relations ambivalentes où s’articulent croyances, rêves et besoins vitaux, et comme outil de décentrement pour voir la ville au-delà de l’humain. Au travers d’explorations, d’études botaniques et de productions plastiques, nous chercherons à comprendre dans quelle mesure les lignes de force qui façonnent le territoire –mobilité, économie, écologie– dialoguent avec d’autres, intimes, inattendues, plus qu’humaines.
UE Recherche
Dans un climat où l’imaginaire est essoufflé voire bloqué par les enjeux du temps présent (notamment écologiques et politiques), les « visions » qui seront présentées dans ce cycle de conférences porteront le souffle vital de projets, œuvres ou idées, qui ont à voir avec les passions, les utopies, la curiosité, la connaissance. Qu’elles soient menées avec raison ou déraison, réalisme ou fantaisie, ces visions nous feront traverser les frontières des possibles, tout en faisant l’expérience d’un certain nombre de « frictions ». De l’intuition à la réalisation, nous verrons ce qui se passe quand ça frotte, ça chauffe, se mêle ou s’entrechoque, au point où les résistances créent des étincelles, parfois fertiles. Car quelle que soit sa forme, une idée neuve met en tension, forme et déforme la société. L’accepter, c’est donc accepter de faire l’expérience de cette friction. Calendrier spécial : **Mardi 14 octobre **: Séance d'introduction — Patricia Ribault **Mardi 9 décembre**: Philippe Liotard **Mardi 16 décembre** : Armando Menicacci **Mardi 10 février** : Alexandra Arènes **Mardi 17 février** : Alice Jarry **Mardi 10 mars** : Olivier Hamant **Mardi 7 avril** : Clara Schulmann **Mardi 28 avril** : Séance de clôture __ **Mardi 9 décembre**: Philippe Liotard : *Le visage, révélateur des visions utopiques du corps et de leurs frictions normatives au XXIè siècle* Dans les sociétés occidentales, les modifications corporelles de l’apparence ont gagné depuis le début du XXIe siècle des zones du corps initialement vierges, notamment le visage. C’est à partir de ce constat que j’analyserai les visions utopiques du corps ayant émergé dans les années 1990, pour saisir comment elles ont produit des frictions normatives, générant des transgressions, déplaçant les normes de l’apparence, les reconfigurant, au sein de communautés elles-mêmes transgressives (les scènes punk, queer, des bodmods…), avant de se disséminer auprès d’un public plus large. Pour que ces pratiques profondément humaines de transformation de l’apparence, visant à se fabriquer une gueule, soient possibles, il a fallu qu’émergent et se stabilisent certaines techniques (implants, tatouage des yeux, scission de la langue) et que d’autres soient réinventées (tatouage, scarification, piercing), ou simplement expérimentées (ablation du nez, des oreilles, des dents…). **Philippe Liotard** est maître de conférences HDR à l’Université Claude-Bernard Lyon1, au sein du laboratoire L-VIS (Laboratoire sur les Vulnérabilités et l’Innvoation dans le Sport), Agrégé d’EPS, il a enseigné à Strasbourg et Montpellier avant de rejoindre Lyon 1, où il a été chargé de mission Égalité-Diversité et référent racisme-antisémitisme (entre 2008 et 2023). Son parcours s’est construit autour d’une approche sociologique et anthropologique du corps. Ses recherches portent sur les modifications corporelles depuis les plus insidieuses (liées à l’éducation) jusqu’aux plus visibles (tatouages, piercings, implants) en passant par les modifications à visée identitaire ou fonctionnelle qu’il aborde d’un point de vue éthique. Il travaille également sur les vulnérabilités et les discriminations dans le sport, les violences de genre, les minorités sexuelles et de genre, et les politiques d’inclusion. Depuis la fin des années 1990, ils articule ses travaux sur les modifications corporelles volontaires aux arts de la performance et aux cultures punk, queer et aux bodmods. __ **Mardi 16 décembre** : Armando Menicacci : *La corporéité dansante, condition de possibilité de tous les arts ? Une hypothèse de travail.* Cette conférence propose de repenser en profondeur la manière dont nous concevons les arts, leurs relations et leurs modes d’existence, en prenant pour point d’origine non pas les catégories héritées de l’histoire — celles qui, des Beaux-Arts classiques aux taxinomies modernes, ont structuré les disciplines artistiques — mais l’intelligence sensori-motrice du corps dansant. À rebours des systèmes fondés sur les arts d’imitation, tels que formulés par Aristote dans la Poétique, où la valeur artistique dérive de la représentation, de l’agencement de l’action ou du régime symbolique du langage , cette proposition invite à déplacer le centre de gravité de la théorie esthétique vers le mouvement comme puissance générative. Ce déplacement s’inscrit dans une critique constructive des modèles traditionnels tels que ceux qui ont présidé à la constitution des Beaux-Arts. Mon hypothèse, est que la danse, ou plutôt la "danséité" si le mot existait, en tant qu’organisation sensori-motrice spécifique, telle que décrite par orchésalité par Michel Bernard comme Orchésalité, est peut être ce qui permet la traduction artistique elle même. avant qu’elle prenne forme de volume, de traces sur surfaces, de son, d’espaces habitables, ou de gests. Et si on pensait l’organisation sensori-motrice de l’état de danse comme la condition de possibilité des arts? En prenant la danse comme paradigme, cette conférence développe l’idée selon laquelle un système des arts fondé sur la sensori-motricité reconfigure les frontières disciplinaires : ce qui régit tout geste n’aurait-il pas origine dans sa gestation ? Ce système théorique vise à montrer que les arts, loin de constituer un ensemble de catégories fixes, forment un écosystème dynamique, structuré par des forces, des intensités et des capacités d’agir. La danse, en tant qu’art de la transformation corporelle et perceptive, met au jour ces logiques profondes Après des études en danse classique et contemporaine, **Armando Menicacci ** obtient une maîtrise en musicologie à l’Université de Rome et un doctorat sur les relations entre la danse contemporaine et les technologies numériques à l’Université Paris 8. Il a publié trois livres et de nombreux articles dans les domaines de la musique, du théâtre, de la robotique, de l’architecture, de la psychologie, de la danse et des technologies. Il a été Professeur au Département de danse de l’UQAM entre 2015 et 2019. Parallèlement à ses projets d’écriture, il réalise des créations en arts numériques et conçoit des expositions, en Europe, Afrique, Amérique du Nord et du Sud. En 2021, il a fondé avec Nicolas Berzi SIT Scènes Interactives Technologiques, OBNL dédié au soutien de la scène contemporaine grâce au développement de technologies numériques spécifiques. __ **Mardi 10 février** : Alexandra Arènes : *Renouveler les cosmogrames avec les arts et les sciences* «* Comme tout le monde l'a appris à l'école, chaque fois que la position de la Terre dans le cosmos est modifiée, une révolution de l'ordre social s'ensuit. Souvenez-vous de l'affaire Galilée. Lorsque les scientifiques ont fait bouger la Terre autour du Soleil, toute la structure de la société s'est sentie menacée. Aujourd'hui, quatre siècles plus tard, le rôle et la position de la Terre sont à nouveau bouleversés par les nouvelles sciences : il semble que le comportement humain ait poussé la Terre à réagir de manière inattendue. Et une fois de plus, toute l'organisation de la société est bouleversée. Secouez l'ordre cosmique et l'ordre politique sera également secoué.* » Bruno Latour, conférence spectacle *La Trilogie Terrestre* de Frédérique Aït-Touati. Comment comprendre ce nouvel ordre cosmique, ce cosmos dominé par l’Anthropocène ? Comment atterrir ? Avec qui, et avec quelles représentations ? Comment les arts et les sciences peuvent-ils travailler ensemble pour construire un monde commun ? Cette conférence ne donnera bien sûr pas des réponses à ces questions mais proposera de regarder quelques endroits sur terre avec de nouvelles cartes, de nouvelles visions, à travers les expériences de travail transdisciplinaire des projets de recherche action/création *Terra Forma* (B42, 2029), *Gaiagraphie* (B42, 2025) et *Comment atterrir ? *(LLL, 2025). **Alexandra Arènes** est architecte et docteur en architecture à shaā, atelier d'architecture et d'urbanisme (www.shaa.io), et SOC (Société d'Objets Cartographiques), plateforme de recherche art et science. Elle est également Maitresse de Conférence associée à l’ENSA Paris Malaquais. Ses recherches et sa pratique portent sur la compréhension et la représentation des paysages dans le contexte du changement climatique. L’atelier a conçu une installation au musée ZKM de Karlsruhe pour l'exposition *Critical Zones. Observatories for Earthly Politics*, organisée par Bruno Latour. Elle est co-autrice de *Terra Forma, manuel de cartographies potentielles* publié par B42 (2019). Son nouveau livre *Gaïagraphie. Carnet d'exploration de la zone critique* (B42, 2025) restitue le travail de terrain dans la zone critique. __ **Mardi 17 février** : Alice Jarry : *Emmêler la boucle : Matières résiduelles et alliances éco-technologiques* L’époque actuelle est à la fois marquée par l’urgence écologique et par l’ubiquité technologique, qui accentuent les inégalités sociales, politiques et environnementales. La transformation du vivant en objet computationnel, l’instabilité croissante des climats et l’épuisement des ressources naturelles apparaissent désormais comme étroitement liés. Alors que la majorité des matières extraites, transformées, consommées et jetées peinent encore à trouver une seconde vie, les conséquences de nos régimes de production linéaires révèlent des relations toujours plus complexes entre la technosphère et la biosphère. Au-delà de l’utopie de nos imaginaires circulaires, comment porter un regard critique et éthique sur la matière résiduelle, vivante comme non-vivante ? Quelles techniques de relation peuvent nous rendre plus attentifs aux récits oubliés que portent les matériaux ? Et comment les réimaginer non seulement comme la fin d’un cycle productif, mais comme des modes d’existence sociaux, politiques et écologiques distincts, mais interdépendants ? Pour réfléchir à ces questions, cette présentation s’appuiera sur des approches issues de pratiques en art, design et science, incluant certains projets de la Chaire de recherche en Pratiques Critiques en Matériaux et Matérialité. Elle examinera comment des relations sensibles entre technologies et matières vivantes, semi-vivantes et résiduelles peuvent ouvrir de nouvelles alliances entre l’humain et l’environnement. En explorant les dimensions affectives et effectives de la matérialité, il s’agira ainsi d’explorer comment de nouvelles alliances et imaginaires permettent de repenser les liens entre matière, technologie et milieux écologiques dans des termes plus écosystémiques d’interdépendance, de coopération et de justice. **Alice Jarry** est professeure en design et en arts numériques à l’Université Concordia (Montréal), ainsi que titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia en pratiques critiques des matériaux et de la matérialité. Elle est également codirectrice d’Hexagram – réseau international dédié à la recherche-création en arts médiatiques, design, technologie et culture numérique, et directrice du Speculative Life Biolab du Milieux Institute. En tant qu’artiste-chercheuse, elle se spécialise dans les œuvres in situ, les pratiques art-science et le design socio-environnemental. Ses recherches s’appuient sur des préoccupations esthétiques et politiques pour porter un regard critique sur la production matérielle et les infrastructures. En se concentrant sur les matières résiduelles et les biomatériaux/composites actifs pour l’environnement bâti et les arts, elle examine comment la matérialité – engagée dans des processus de transformation avec le site, la technologie et les communautés – peut provoquer l’émergence de relations socio-environnementales résilientes. Les œuvres d’Alice Jarry ont été présentées à l’échelle internationale, notamment au Centre Culturel Canadien, au Centre Pompidou, au Planétarium de Montréal, à Vox, centre de l’image contemporaine, à la Biennale Némo, au Museo Nazionale Scienza e Tecnologia Leonardo da Vinci, à la Biennale internationale d’art numérique et à la Device_Art Triennale. Site Materials & Materiality : https://materials-materiality.ca/ __ **Mardi 10 mars** : Olivier Hamant : *Le temps de la robustesse* *Compétitivité débridée, flux tendu, agriculture de précision, smart cities... Paradoxalement, l'âge de l'optimisation, de la performance et du contrôle rend notre monde toujours plus fluctuant: méga-feux, dérive sécuritaire, guerre mondialisée. En s'inspirant des êtres vivants, nous pourrions apprendre une autre façon d'habiter la Terre. Alors que les sociétés humaines modernes ont mis l'accent sur l’efficacité et l’efficience au service du confort individuel, la vie se construit plutôt sur les vulnérabilités, les lenteurs, les incohérences… c'est-à-dire des contre-performances, au service de la robustesse du groupe. Un contre-programme?* **Olivier Hamant** est biologiste, chercheur à l’INRAE, au sein de l’école normale supérieure de Lyon, auteur et conférencier. Il a publié une centaine d'articles scientifiques sur la biophysique et le développement des plantes. Ce sujet de recherche pose aussi la question de la robustesse du vivant sous un angle nouveau. Nourri par cette recherche fondamentale, et dans sa fonction de directeur de l’institut Michel Serres, il contribue à plusieurs projets dans les domaines de l'art, de la science et de l'éducation autour des enjeux existentiels de l'Anthropocène. La question de la robustesse du vivant vient notamment alimenter une réflexion sur les leçons à prendre du vivant pour habiter la Terre (*La troisième voie du vivant *- Ed. Odile Jacob; *Antidote au culte de la performance* - Ed. Gallimard). __ **Mardi 7 avril** : Clara Schulmann : *Entrelacer, Désentrelacer. Quels sont les fils qui nous relient ?* *Quelles situations de vie, textes, images ou sons amènent à l'écriture d'un texte quand ce dernier se pense comme un kit de survie?* **Clara Schulmann mène une activité d'écriture depuis les années 2000, principalement comme critique d'art. Elle a dirigé différents ouvrages et contribué à des monographies d'artistes. Avec *Des femmes dans des livres*, elle a notamment préfacé la traduction française de *Fétichisme et curiosité* de Laura Mulvey (Éditions Brook, 2019). Elle est également docteure en études cinématographiques et désormais Habilitée à Diriger des Recherches de l'ENS. Entre 2007 et 2013, elle a mené à Paris une activité de programmatrice de films dans le cadre du Silo, un collectif de chercheuses en cinéma. Entre 2012 et 2018, elle a enseigné l'histoire et la théorie de l'art à l'École supérieure des beaux-arts de Bordeaux et est aujourd'hui en charge d'un séminaire de diplôme aux Beaux-Arts de Paris (Ensba) qui s'intéresse, à travers différents textes et films, à la façon dont on raconte des histoires.**
UE Spécialisation
The workshop Erasure, Poems, and AI investigates how an act of censorship (the Big Delete) can become a source for generative poetry. It employs the technique of erasure, well-known in the literary tradition (e.g., Stephan Mallarmé, Marcel Broodthaers, George Perec, Ronald Johnson, Bob Fitterman, Jen Bervin) and contemporary art (e.g., Robert Rauschenberg, Tom Phillips et al.). Participants learn how traditional text erasure methods can be adapted and applied to write minimal text generators as well as to make DIY datasets to use for open-source Large Language Models (LLM) such as Llama 3. The goal of the workshop is to internalise the tradition of erasure and turn a censorship constraint into a creative impulse and redefine the role of deletion in digital creation. As this workshop is in English, a good level of English is required to take part. Registration form: link to come
UE Spécialisation
The workshop Erasure, Poems, and AI investigates how an act of censorship (the Big Delete) can become a source for generative poetry. It employs the technique of erasure, well-known in the literary tradition (e.g., Stephan Mallarmé, Marcel Broodthaers, George Perec, Ronald Johnson, Bob Fitterman, Jen Bervin) and contemporary art (e.g., Robert Rauschenberg, Tom Phillips et al.). Participants learn how traditional text erasure methods can be adapted and applied to write minimal text generators as well as to make DIY datasets to use for open-source Large Language Models (LLM) such as Llama 3. The goal of the workshop is to internalise the tradition of erasure and turn a censorship constraint into a creative impulse and redefine the role of deletion in digital creation. As this workshop is in English, a good level of English is required to take part. Registration form: link to come
UE Spécialisation
The workshop Erasure, Poems, and AI investigates how an act of censorship (the Big Delete) can become a source for generative poetry. It employs the technique of erasure, well-known in the literary tradition (e.g., Stephan Mallarmé, Marcel Broodthaers, George Perec, Ronald Johnson, Bob Fitterman, Jen Bervin) and contemporary art (e.g., Robert Rauschenberg, Tom Phillips et al.). Participants learn how traditional text erasure methods can be adapted and applied to write minimal text generators as well as to make DIY datasets to use for open-source Large Language Models (LLM) such as Llama 3. The goal of the workshop is to internalise the tradition of erasure and turn a censorship constraint into a creative impulse and redefine the role of deletion in digital creation. As this workshop is in English, a good level of English is required to take part. Registration form: link to come
UE Spécialisation
Ce workshop que devait assurer Fabianna Ex-Souza est pour le moment malheureusement annulé pour une raison indépendante de notre volonté. Le workshop de remplacement sera annoncé d'ici à quelques jours. Merci de votre compréhension. La direction du parcours EDAM.